Category: 2014


Le matin, en se levant, il ne fait pas très beau, mais selon la météo, on devrait avoir du beau soleil fin de l’avant-midi.

Une paruline de Brewster a été vu à Godmanchester durant la semaine, ce qui me donne le goût d’aller voir si j’ai la chance de la voir et même la photographier.

En arrivant sur le rang que je fais très fréquemment à cet endroit, c’est un bruant des prés qui me donne l’opportunité de le prendre en photo.

Il n’est pas très farouche, ce qui me permet de faire de jolis clichés.

Bruant des prés

Contrairement à mon habitude, je fais plus la route à pied qu’en automobile, ce qui me permettra de pouvoir photographier le moqueur chat qu’on y rencontre souvent, mais sans pouvoir le prendre en photo.

Ma photo n’est pas extra car il n’a pas voulu être sur une branche bien dégagée, mais bon, je l’ai quand même ! 🙂

Moqueur chatEt ma dernière espèce de cette journée, c’est un lifer pour moi !

Une moucherolle que je ne peux malheureusement pas identifier correctement puisque je n’ai pas eu la chance d’entendre son chant. Donc, c’est soit une moucherolle des saules ou moucherolle des aulnes.

J’ai essayé de voir si je pouvais le faire identifier, mais à cet endroit, les 2 espèces ont été vus, si bien, que je reste dans l’incertitude.

J’espère qu’un jour, je pourrai mettre un nom à coup sûr dessus car c’est une première pour moi.

Moucherolle sp

Je poursuis mon chemin. C’est très tranquille dans les bois, y’a pas beaucoup d’oiseaux qui font actes de présence.

J’ai vu la paruline de Brewster, sans pouvoir toutefois la prendre en photo.

J’étais toujours mal placé pour la photographier, et lorsque j’arrivais à faire mon focus, elle changeait de branches.

Je suis quand même heureuse de l’avoir vu, et pour la photo, ce sera pour une prochaine fois !! 🙂

Je termine donc cette petite journée de photographie avec 67 espèces dont 14 lifers.

 

Publicités

Je décide de retourner au Lac Boivin pour faire de la photographie, en espérant avoir des chances de prendre certaines espèces d’oiseaux qui manquent à mes albums, ainsi que les oisillons du Pic mineur.

C’est bien sur près du nid de ce dernier que je me dirige, en espérant avoir les bébés, toujours pas 😦

Les parents font un relais très rapproché pour nourrir les bébés, mais ils sont encore trop jeunes pour sortir la tête du trou.

Je prend malgré tout cette photo du pic mineur avec de quoi nourrir les bébés.

Pic mineur

Sur le même sentier, c’est un cardinal à poitrine rose qui vient se poser tout près de moi, le temps de réaliser quelques clichés.

Voici le mâle, je n’ai pas vu la femelle.

Cardinal à poitrine rose

En me dirigeant vers le marais, c’est un écureuil roux qui attire mon attention.

Il est trop mignon, je m’arrête pour le prendre en photo !

Ecureuil roux

J’entends une Oriole de Baltimore chanter, mais il est dans un arbre tout au fond du boisé qui entoure le marais.

A ma surprise, la femelle vient tout près de moi, sur un arbuste pas trop haut.

Je saisis donc ma chance, mais elle fut de courte durée.

Oriole de Baltimore

J’ai attendu, dans l’espoir que le mâle vienne à son tour, mais sans sucès.

Durant l’attente, j’ai vu un bruant des marais, il semblait préparer son nid, ou peut-être même nourrir des oisillons, il allait et revenait souvent au même endroit.

J’ai pu faire cette photo, par contre, j’avais un ombrage causé par une branche sur lui, je n’ai pas eu ce jour-là, l’occasion d’améliorer ma photo.

Bruant des marais

Toujours sur le pont pour poursuivre ma route près du marais, un carouge à épaulettes est tellement beau, dans un décor fantastique, je ne peux continuer sans le photographier.

Carouge à épaulettes

Décidément, ce type d’arbuste attire beaucoup d’oiseaux aujourd’hui !!!

J’ai fait le tour au complet pour revenir vers mon sentier initial. C’est un couple de paruline masquée que j’ai pu cette fois, reprendre en photo.

La première fois que j’avais vu le couple, j’avais tenté des photos avec un iso 800 car c’était très nuageux, il avait même plu le matin !

Voici donc le mâle avec son beau masque

Paruline masquée

et sa tendre moitié, après avoir fait son nettoyage !

Paruline masquée

Contrairement au mâle, elle n’a pas le masque noir sur les yeux.

Le soleil commence à être très chaud !

La météo nous annonce beaucoup d’humidité et de temps ressenti très chaud.

Je m’en rends compte, car on entend à peine quelques oiseaux et on ne les voit plus.

Je termine donc ma journée avec 66 espèces dont 13 lifers.

Une autre belle journée qui s’annonce, j’ai hâte de voir ce qu’elle me réserve.

Je commence par le Parc Lebel à Repentigny.

A regret, la clôture sur le petit pont qui nous permet de traverser le marais, est tellement haute et mal faite avec les barreaux, que je n’arrive même pas à faire une photo de la marouette de Caroline que je vois très près.

C’est un endroit que je barre de ma liste !!!

Donc, je quitte pour aller à l’Ile Bizard, au moins, là, je sais que je peux faire des photos sur le marais !

J’arrive, je sors mon équipement de photo, et j’ai une paruline flamboyante en avant des automobiles stationnées.

J’en fais quelques clichés, et là, je constate qu’elle a le comportement que j’ai souvent entendu dire de d’autres oiseaux comme le cardinal avec les vitres d’une maison.

La paruline se regarde dans le rétroviseur des automobiles et pense que c’est un rival, il essaie de le chasser sans se rendre compte que c’est lui qu’il voit.

Ensuite il retourne sur les arbres très près du stationnement, ce qui me permet de faire la plus belle photo.

Paruline flamboyante

Et son manège recommence.

J’ai fermé les rétroviseurs de mon auto, une auto de moins à se battre inutilement, et certaines personnes ont fait de même avec leurs autos.

Ensuite, je me suis rendu au premier marais.

J’ai entendu bien sur la troglodyte des marais.

C’est mon endroit pour bien la prendre en photo habituellement. Par contre, cette année, elle ne chantait pas vraiment à découvert, peut-être étais-je trop tard et que son nid était déjà fait, et qu’il avait sa compagne.

Donc, un peu caché, mais il était bien trop beau malgré tout pour faire cette photo.

Troglodyte des marais

 

L’eau est extrêmement haute présentement.  J’ai très peu d’espoir de voir certains oiseaux comme le râle de Virginie, les hérons verts etc..

Ce qui me surprend le plus, c’est une hirondelle bicolore.

Elle vient se poser sur le dessus des quenouilles, car il y a une cabane à hirondelle, juste pour dire qu’elle est au-dessus de l’eau, mais de très peu, ils ont malgré tout pris cette cabane pour y faire leur nid.

Il ne faudrait pas qu’il y aie une grosse pluie, c’est sur que cette cabane sera alors inondée.

Comme c’est pour moi, une première fois de les voir sur des quenouilles, j’attends leur retour pour essayer de prendre de belles photos.

Hirondelle bicolore

 

Cette année, on ne peut aller au deuxième marais. Le pont est défoncé, donc, on ne peut s’y rendre en passant par ce marais.

J’espère qu’ils vont le réparer, car je ne peux me rendre dans la forêt pour trouver d’autres espèces comme la chouette rayée !

En revenant, c’est une famille de bernache du Canada qui m’arrête.

Au début, les parents sont sur le dessus de la maison du castor avec leurs bébés.

Bernache du Canada

 

Pour ensuite aller sur l’eau pour s’y promener.

J’ai eu la chance de les avoir très près, car ils ont voulu passer en-dessus du pont, mais à cause que l’eau est trop haute, ils n’ont jamais pu aller de l’autre côté.

Bernache du Canada

Ils ont été vers le fond du marais pour trouver de quoi nourrir les bébés.

Ce qui met fin à ma randonnée aujourd’hui !

Peu d’activité et avec l’eau si haute, j’ai peu d’espoir d’avoir d’autres espèces. Je reviendrai, en espérant que le pont sera réparé également la prochaine fois.

Je termine donc avec 64 espèces dont 13 lifers et une autre superbe journée !

Je retourne au Lac Boivin dans l’espoir que les petits du Pic mineur sont assez grands pour sortir la tête du trou et qui sait, réussir une belle photo !

A mon arrivée, je me dirige où j’avais trouvé le nid.  Les parents à tour de rôle apportent de la nourriture, mais les jeunes sont trop petits, ils ne sortent pas encore la tête du nid.

Je me rends compte que le père apporte beaucoup plus de nourritures que la maman !

Je prends quelques photos et je les laisse tranquille.  Je ne veux surtout pas qu’ils abandonnent leurs bébés !

Voici donc une photo alors que le père apportait de la nourriture au nid

Pic mineur

 

Je retourne dans le sentier où j’avais vu la grive fauve la dernière fois.

C’est des canards branchu que je rencontre au même endroit !

Je change d’objectif, je suis trop près d’eux.  J’ai appris à apporter deux objectifs différents lorsque je vais me promener au Lac Boivin. Autant les oiseaux peuvent être loin, autant ils peuvent être bien trop près !! 🙂

Voici la femelle pour commencer

Canard branchu femelle

 

Et bien entendu, le mâle dans toutes ses splendides couleurs

Canard branchu mâle

 

 

Ça fait un peu bizarre de les voir sur le sentier, et non sur l’eau.

Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois qu’ils annoncent très beau, au Lac Boivin, ça dure toujours qu’une demie-journée.

Comme le ciel devient de plus en plus gris, je reviens donc après 2h15 seulement de promenade, ce qui fait que je n’ai pas beaucoup de photos pour cette journée.

Je termine avec un beau tamia rayé alors qu’il vient de finir d’engloutir une arachide dans le bois.

Tamia rayé

 

A la fin de mai, je finis avec 63 espèces d’oiseaux dont 13 lifers.

Après le travail, il fait très beau, donc, je retourne au Parc de la frayère, je veux avoir la chance de reprendre une belle photo des goglus des prés que nous avons si près de la ville.

La lumière devrait être bonne.

Je me rend sur les lieux et je marche le long de la piste cyclable.  Il n’a pas fallu longtemps pour que je les entendes et que je vois les goglus se promener d’un côté à l’autre de cette piste.

J’étais loin des goglus, donc, mes photos sont très recadrées.  C’est des oiseaux très farouches, ils ne vous laissent pas vous approcher.  Je m’installe et j’attends ma chance ! 🙂

C’est la femelle qui me laisse faire quelques photos en premier.

Goglu des prés

 

Ensuite, c’est au tour du mâle, après une longue attente, de venir se poser sur les herbes.

Goglu des prés

 

Et pour bien finir ma courte soirée de photographie, c’est un bruant des prés qui m’honore de sa présence, le temps de réaliser quelques clichés.

Bruant des prés

 

 

 

Je reviendrai sans doute pour avoir la chance des les avoir plus près, pour l’instant, je suis tout de même heureuse du résultat.

Je termine cette courte soirée avec 62 espèces dont 13 lifers.

J’ai une petite matinée pour faire de la photo, donc, je décide d’aller à un endroit près de chez-moi.

Ces jours-ci, il y a beaucoup d’oiseaux qui arrivent pendant la période de migration.

En commençant ma tournée, c’est une belle paruline à gorge orangée qui débute cet avant-midi de photo !! C’est un lifer pour moi, je n’avais jamais eu l’occasion de voir cette paruline.

Ma journée commence très bien ! 🙂

Paruline à gorge orangée

 

J’ai réussi une autre photo, mais elle s’est cachée quelque peu le visage derrière une feuille.

Je suis vraiment très contente d’avoir pu la photographier alors qu’elle ne se tenait pas trop haute dans l’arbre.

Dans le même coin, c’est une moucherolle tchébec qui accepte de se faire photographier.  Elle est bien trop belle pour ne pas prendre quelques clichés.

Moucherolle tchébec

Je suis gâtée par sa présence, je n’avais jamais réussi à la prendre en photo avant cette année.

J’avais eu la chance de l’entendre chanter, mais dès que je réussissais à la voir, elle s’envolait avant même que je puisse l’observer.  Donc, de pouvoir la prendre si belle cette année… je suis très heureuse.

Puis c’est l’arrivée des parulines à croupions jaune.

Mes plus belles photos de cet espèce sont celles que j’ai pu prendre au Cap Tourmente, en mai 2013, bien que celle-ci, je suis heureuse d’avoir réussi à la photographier.

Paruline à croupion jaune

 

Bien entendu, le merle d’Amérique se laisse photographier à souhait. Ses bébés ont déjà quittés le nid en passant.

Faut dire qu’avec toute la nourriture qu’ils ont reçus, c’est pas surprenant qu’au bout de ce court lapse de temps, ils sont déjà capable de s’envoler.

Merle d'Amérique

 

En prenant la piste cyclable, j’ai eu la chance de voir des goglus des prés, sauf que j’étais contre-jour, et comme ces oiseaux sont très farouches, je n’ai pas eu l’occasion de les dépasser pour les prendre dans la bonne direction.

Je sais qu’ils sont plusieurs, j’aurai donc une chance de revenir à un moment donné, avec un meilleur éclairage.

J’ai pu cependant photographier un vacher à tête brune.

Je n’avais pas revu cet oiseau depuis le temps où j’étais au négatif.  Numériquement parlant, c’est un lifer !! 🙂

Vacher à tête brune

 

C’est ce qu’on appelle un oiseau parasitaire, dans le sens que cet oiseau n’a pas la fibre maternelle du tout.

Cet oiseau ne fait pas de nid, et pond directement dans le nid d’un autre oiseau, tel qu’un bruant, pour ne nommer que celui-ci.

Le bruant fait la couvaison, et les multiples voyages pour les nourrir alors que ce ne sont même pas leurs bébés.

J’avais eu l’occasion de voir justement un bruant nourrir un oisillon tellement plus gros que lui, sans avoir pu l’identifier.

L’an passé, ‘on m’a raconté ce que les vachers à tête brune faisaient,  je vais pouvoir trouver un nom à ces immatures que je n’arrivais pas à identifier, puisque je me fiais aux parents, mais que finalement, ils n’ont rien en commun.

Je suis bien contente d’avoir pris quelques heures ce matin pour faire de la photographie.  Je n’aurais pas eu mon lifer, et tous ces beaux oiseaux.

Je termine donc cette journée avec 60 espèces depuis le début de l’année dont 13 lifers.

 

 

On nous annonce une superbe journée, donc, j’opte pour une randonnée au Lac Boivin à Granby, dans l’espoir de photographier le fameux Tyran huppé que j’ai entendu, mais dont je n’ai pas pu le photographier le 17 mai dernier.

A ma dernière visite, il n’avait pas fait beau le matin, donc, je décide d’y retourner.

En commençant le sentier, c’est le pic flamboyant qui m’accueille.  On dirait que le couple sont en train de finir leur nid ou peut-être sont-ils en train de couver ?

A regret, on ne voit pas encore d’oisillons sortir la tête du trou et je ne remarque aucun apport de nourriture de la part du couple.

Pic flamboyant

 

Je poursuis donc mon chemin, me dirigeant vers le marais.

En plein milieu du sentier, une grive fauve se promène, se nourrissant du sable. Elle n’est pas farouche du tout, je dois me reculer pour réussir à la prendre en photo.

Du sens inverse, il y a une personne qui s’en vient. Je pense aussitôt que la grive fauve va s’envoler. Et bien non, elle laisse passer la personne, se rapprochant quelque peu du bord du bois, et elle revient aussitôt dans le sentier !

Voici une des superbes photos de ce magnifique oiseau !

Grive fauve

 

Je poursuis mon chemin jusqu’au marais.  Je suis surprise de constater qu’aucun canard branchu n’est encore arrivé, c’est un des endroits que je vais pour bien les observer.

Par contre, les bruants des marais sont bien en voix. Ils chantent pour rencontrer une âme soeur.

Voici la photo de celui que j’ai pris dans les roseaux.

Bruant des marais

 

Le soleil qui devait durer toute la journée a soudainement disparu !

Sur l’eau, il y avait une bernache du Canada. Avec son reflet dans l’eau, je n’ai pu m’empêcher de la photographier.

Bernache du Canada

 

Sur la passerelle, j’entends de très près le Tyran huppé chanter.

Je retourne dans la forêt, j’arrive à le voir, mais il est si haut dans le ciel, avec les nuages, je ne peux penser à le prendre en photo. Complètement contre-jour,

Ce fut la même chose pour un pic maculé, tellement beau, cependant, je n’ai plus assez de lumière pour bien réussir ma photo, sans compter que le pic n’est pas sur un arbre près du sentier.

J’ai attendu en espérant qu’il vienne sur un arbre plus près. Il a malheureusement adopté l’autre arbre, car il est en train de faire son damier pour attirer plus de mouches avec la sève qui coule et surtout pour aider son petit à bien s’agripper après l’arbre.

Je reviens donc sur la passerelle pour faire le tour au complet à la découverte d’autres oiseaux.

Le 17 mai, j’avais vu un couple de paruline masquée. A cause de la pluie, je n’ai pas pu réussir de belles photos. Mon iso était beaucoup trop haut.

Je retourne donc à l’endroit où je les avais vu.

Je réussis à faire une photo du mâle, mais je ne vois pas la femelle.

Paruline masquée

 

Je décide de faire l’autre sentier, qui est moins fréquenté, mais dont j’avais vu de beaux oiseaux puisque le style des arbres est quelque peu différent.

A ma grande surprise, j’ai le tyran huppé sur une branche, pas trop haute car ces oiseaux se tiennent très souvent dans le haut des arbres, ou complètement en bas.

J’ai le temps de faire quelques photos avant qu’il s’envole plus profond dans la forêt.

C’est pour le moment, ma plus belle photo, je compte bien me reprendre un jour cependant, avec un ciel bleu et un bel arrière-plan.

Tyran huppé

 

Je suis tout de même très heureuse car il fait partie des oiseaux que j’avais mis sur ma liste au début de l’année.

D’avoir pu le photographier si près, c’est même une chance incroyable.

Le reste de l’après-midi, pour ce qu’il en restait, fut à attendre un meilleur moment pour avoir l’opportunité de le prendre de nouveau en photo, mais je n’ai pas eu cette occasion.

J’ai quand même eu l’occasion d’apercevoir sur une branche une gélinotte huppée. Trop de branches et feuilles m’empêche d’avoir une belle photo.

Le ciel devenait de plus en plus nuageux, j’ai décidé d’arrêter ma journée avant de me faire prendre par la pluie.

Ce fut malgré tout une très belle journée, malgré que le soleil m’a fait faux bond trop rapidement.

Je termine donc cette journée avec 57 espèces dont 12 lifer.

Une superbe belle journée s’annonce,  et comme c’est le temps de la migration, je décide d’aller au Parc de la Frayère, pour voir tous les beaux oiseaux qui y sont de passage.

Je m’installe tout près de la rivière ou rigole, et c’est une belle paruline jaune qui m’attire. Elle est dans les herbes au sol, avec une clarté très douce car il est 7 heures du matin.

Paruline jaune

 

En continuant d’observer, je constate un aller-retour fréquent de la part d’un couple de merle d’Amérique.  Je pense qu’ils sont en train de faire un nid, mais quand je vois le merle avec beaucoup de vers dans le bec, c’est certain qu’avec cette quantité de nourriture, ils sont en train de nourrir des petits.

De l’autre côté de cette petite rivière, à hauteur de mes yeux, je vois le nid, avec 4 oisillons. Quelquefois, les parents les nourrissent et entre ça, le père ou la mère vient les garder au chaud comme lors de la couvaison.

Il ne fait pas encore très chaud pour le moment.

C’est la première fois que je vois des oisillons de cet espèce.

Etant loin du nid, j’essaie de trouver un angle pour faire une photo, ce n’est pas extra, car il y a beaucoup de branches et d’herbe, mais je garde un souvenir visuel de ce beau moment.

Merle d'Amérique

 

Je quitte l’endroit pour les laisser tranquille, et je me dirige vers un petit boisé que les parulines semblent apprécier.

Comme il y a déjà quelques parulines de passage, j’observe le boisé et c’est la paruline à tête cendrée qui revient me rendre une petite visite, comme la veille.

Les parulines sont difficile à photographier car elles changent de branches continuellement et demeurent très peu inactive.

Je suis très heureuse d’avoir pu faire ce cliché, c’est ma plus belle photo de cet oiseau !

Paruline à tête cendrée

 

 

Ce fut le tout de la paruline rayée, très difficile, et elle était un peu contre-jour, si bien que je n’ai pas réussi à faire ressortir son oeil, ma superbe photo sera pour une prochaine fois !

Cependant, on peut quand même voir les détails de cette paruline.

Paruline rayée

 

 

Entre l’attente pour que les parulines se dégagent et que je puisse bien les photographier, c’est un chardonneret jaune qui attire mon regard.

On dirait qu’il est en train d’avoir ses couleurs d’été, car le noir commence à se former sur sa tête, et il n’a pas encore la couleur jaune vif du corps.

Dans mes livres, il n’y a aucune mention de ce phénomène. Donc, c’est soit le temps où il reprend ses belles couleurs d’été, ou c’est une autre raison que j’ignore.

Chardonneret jaune

 

Ce qui est génial, c’est que même lorsque j’attends plusieurs heures pour un certain oiseau, j’ai souvent une autre espèce qui passe et s’arrête à l’occasion pour me permettre de faire une photo.

Tout comme ce pic chevelu. Il semble se nourrir en-dessous des feuilles qui poussent de cet arbuste.

Pic chevelu

 

En me rendant vers le marais, où l’eau est très haute, c’est bien sur les hirondelles bicolores qui attirent mon attention.

Comme il y a plein de cabanes pour les accueillir, ces hirondelles sont en train de les modifier à leur goût pour s’y installer.

J’ai pu réaliser cette photo, lorsqu’une hirondelle bicolore a décidé de demeurer non loin de sa cabane pour la protéger, lors d’une pause.

Hirondelle bicolore

 

Comme il y a très peu d’activités, à part des hirondelles bicolores, sur le marais, je m’en vais du côté du boisé Langevin.

J’ai à peine fait quelques mètres, que des parulines flamboyantes viennent sur les branches des arbres près du sentier.

J’en profite donc pour faire une pause photo pour essayer de les prendre en photo !

Le mâle est plus facile à photographier, tandis que la femelle, surement en train de finaliser son nid, se montre très peu.

J’ai donc fait quelques photos du mâle, qui à un moment donné, nous a laissé le temps de bien le photographier.

Il était sur une branche, bien dégagé, et avec une douce lumière, et surtout à hauteur des yeux.

Paruline flamboyante

 

Et j’ai eu la chance d’avoir la femelle près de moi, le temps de quelques photos avant qu’elle s’envole pour continuer surement de préparer son nid.

J’ai eu une occasion incroyable de pouvoir la photographier et qu’elle demeure assez longtemps pour faire ma plus belle photo de cette femelle.

De plus, elle est entièrement dégagée, je ne peux souhaiter mieux !

Paruline flamboyante

 

 

Je retourne du côté de la petite rivière, le soleil ayant changé de place, me donne l’opportunité de photographier d’un nouvel angle.

Sur les arbres près de cette petite rivière, il y a beaucoup de branches sans feuilles, sur lesquelles, les Tyran tritri aiment bien se tenir pour se nourrir près de l’eau et venir se reposer sur ces branches.

J’attends patiemment qu’un tyran tritri vient se poser sur une belle branche pour bien le photographier.

Tyran tritri

 

Depuis le début de ma journée, j’ai entendu beaucoup chanter les bruants chanteurs, qui à ce temps-ci de l’année, sont aussi présents dans ce parc que des moineaux dans ma cour !

Cependant, ils étaient tous contre-jour, ou un autre espèce avait attiré mon attention.

C’est maintenant son tour, il est trop beau sur cette belle branche, à chanter pour se trouver une âme soeur, je ne peux m’empêcher de réaliser quelques clichés.

Bruant chanteur

 

En faisant une dernière tournée sur le marais avant de quitter, dans les arbres près du marais, je vois une hirondelle différente de la bicolore.  J’ai le temps de faire seulement 2 photos, avant qu’elle reparte elle aussi se nourrir ou se trouver un nid.

En revenant, j’ai très hâte de pouvoir l’identifier.  C’est une hirondelle à ailes hérissées, un lifer pour moi, j’en ai souvent entendu parler, lu dans différents livres, mais c’est la première fois que je la vois !

Ce n’est pas ma plus belle photo car il y a beaucoup trop de branches à l’arrière et je n’ai pas eu la chance de pouvoir la prendre à un meilleur endroit, mais c’est ma toute première photo de cette hirondelle !! 🙂

Hirondelle à ailes hérissées

 

A son retour, au printemps prochain, j’aurai peut-être l’occasion de la prendre à un meilleur endroit.

C’est ce qui termine ma superbe journée de photographie et d’observation des oiseaux.

Je termine donc avec 53 espèces dont 12 lifer depuis le début de l’année.

 

Après mon retour du Lac Boivin, à Longueuil, il faisait très beau, si bien que j’ai décidé d’aller au Parc de la frayère, pas très loin de chez-moi pour aller faire un peu de photo.

Il y avait beaucoup d’activités et des oiseaux de toutes sortes.

Inutile de vous dire que je suis sortie avec beaucoup d’oiseaux que je n’avais jamais eu la chance de voir et même photographier !

C’est par le merle d’Amérique que commença cet après-midi de photographie.  C’est toujours un des premiers oiseaux que je ne peux m’empêcher de prendre en photo.

Celui-ci semblait avoir déjà une famille à nourrir !

Habituellement, ils ont de 3 à 4 oisillons, avec toute la nourriture qu’il avait, les bébés vont grandir rapidement.

Coeur sensible, s’abstenir !

Merle d'Amérique

Sur cette branche, je le trouvais trop mignon, impossible de ne pas prendre quelques minutes pour faire cette photo.

Merle d'Amérique

Il semble avoir si fière allure sur cette photo 🙂

Ensuite, c’est un petit chardonneret jaune qui est venu sur une belle branche. Il n’avait pas toutes ses couleurs encore, ce sera un très beau mâle !

Sur cette photo, nous ne voyons pas l’arrière de sa tête, mais le noir n’était pas encore fait.  Sur sa poitrine, il manque encore du jaune vif.

Chardonneret jaune

C’est ensuite des viréos mélodieux qui ont attirés mon attention !

J’avais jamais réussi à les photographier, car bien qu’ils ne sont pas des parulines, ils ne restent pas au même endroit très longtemps !

Donc, pour moi, je le considère comme un lifer puisque j’ai enfin une photo de ce viréo mélodieux !

Voici ma première photo

Viréo mélodieux

Sur celle-ci, on le voit de dos, donc, j’ai les détails de ses ailes. C’est toujours intéressant d’avoir les 2 côtés de l’oiseau, ça aide à l’identification.

Viréo mélodieux

Puis vint le tour de plusieurs parulines. Ce sont des très petits oiseaux, d’environ 11 à 14 cm, mais ils bougent sans cesse à la recherche d’insectes, si bien qu’elles ne restent pas en place, et faut être très rapide pour les photographier.

La première que j’ai eu, est une paruline masquée, elle se tenait bas dans les arbustes à hauteur de l’herbe.

J’ai réussi à la photographier sur ce roseau.

Paruline masquée

Un deuxième lifer, une paruline à tête cendrée !! Je n’avais jamais vu cette paruline autrefois, et avoir le bonheur de la photographier, j’en suis doublement heureuse !

Paruline à tête cendrée

Puis, la paruline obscure, un autre lifer ! Comme j’ai pas réussi une photo des deux côtés, car elle m’a donné la chance d’un seul clic, j’ai eu un peu plus de misère à l’identifier. De plus, ce serait la femelle, donc, je n’ai pas les couleurs vives du mâle.

Paruline obscure

Je me reprendrai une autre fois pour mieux la capter, mais les parulines, faut être très rapide, ou avoir la chance qu’elles se reposent pour bien les photographier !

Et ma dernière espèce pour cet après-midi, un autre lifer, c’est un moucherolle tchébec ! J’ai entendu souvent son chant, mais je n’avais jamais réussi à le voir, et même pouvoir le photographier.

Il est bien plus petit que le moucherolle phébi, si bien que j’avais pensé en premier à une paruline, jusqu’au moment ou j’ai entendu son chant, là j’ai su que c’était un moucherolle tchébec.

En consultant mon livre, j’ai vu qu’il n’avait que 11 cm !

Moucherolle tchébec

Une seconde photo, un peu plus dégagé, bien que j’aime bien la première que j’ai mis

Moucherolle tchébec

Je termine cet après-midi avec 4 lifers !!

Pour une journée qui a commencé dans la pluie, je suis contente d’avoir pu observer et photographier tous ces espèces !

Je termine donc avec un décompte de 47 espèces dont 10 lifers !

C’est le début d’une fin de semaine de 3 jours puisque lundi, c’est fête et congé au travail !

J’avais un cours de photographie avec Daniel Dupont pour être en mesure d’apprendre à photographier les oiseaux à l’intérieur d’une forêt, là où la lumière ne passe pas toujours, surtout en été, quand les arbres sont très haut et fournis de feuilles.

Finalement, lors de mon arrivée, il pleuvait !

Daniel, ainsi que le groupe, avions pris la décision de faire de la photographie, car la pluie n’était pas forte, et on espérait qu’un dégagement aurait lieu tel que prédit par météomédia.

Je sors donc ce qu’il me faut pour me protéger et également pour mon appareil-photo.

Pendant que l’on se préparait, j’avais un beau Quiscale bronzé sur une belle branche, tout mouillé par la pluie, je n’ai pu m’empêcher de le prendre en photo, ça lui donnait une allure un peu spécial.

Quiscale bronzé

 

En commençant la randonnée, je vois un pic flamboyant, il est en train de peut-être couver des oeufs, ou préparer son nid, chose certaine, il est plus avancé que celui que j’avais vu, car lui au moins, il entre parfaitement dans le trou.

En le regardant mieux, je me rends compte qu’il a une plume au bout de son bec !!

Est-ce pendant qu’il a fait son ménage ? Ou pour mettre le nid plus douillet ? Je n’en ai aucune idée, mais il était trop mignon.

Moi qui ne réussissais jamais à le prendre en photo, 2014 est mon année chanceuse car j’ai eu beaucoup de chance de le photographier.

Voici la photo avec sa plume au bec

Pic flamboyant

 

Un peu plus loin, pendant la randonnée, je vois un nid de pic mineur, le premier que j’ai eu la chance de voir !

A ma grande surprise, le trou est tellement petit, que je me demande comment il fait pour entrer à l’intérieur.

J’ai pris justement une photo pour montrer la dimension du trou avec la tête du pic, c’est tellement incroyable.

Pic mineur

 

Quand je compare les deux nids, le pic flamboyant a beaucoup plus de place que le pic mineur.

Le pic mineur ne donne pas de chance à des prédateurs d’entrer dans leur demeure !

Je finis donc cet avant-midi avec 41 espèces dont 6 lifers.