Category: 1 – Oiseaux du Québec


C’est une très belle journée, je décide d’aller à Baie-du-Febvre comme à chaque année pour revoir les oies des neiges.

Je fais cependant un petit arrêt à Contrecoeur car la veille, au Parc des Moulins, il y a mention de plusieurs oiseaux que j’aimerais bien voir et photographier si possible.

A mon arrivée, c’était tranquille, pas d’oiseaux, pas de canards non plus.

J’ai cependant un beau rat musqué très près qui ne demande qu’à être pris en photo.  Il est occupé à manger et ne s’est pas aperçu de ma présence.

Le voici pendant une pause de manger

Lors d’une séance de grattage, ses pattes ressemblent tellement à nos mains.

Un couple de bernache du Canada est passé lentement devant moi, je n’ai pu photographier qu’un des deux puisqu’une trop grande distance les séparait.

Puis un carouge à épaulettes s’est posé le temps de chercher des brindilles pour faire son nid. Alors qu’il émettait son chant que j’aime bien entendre car ça m’indique le retour du printemps.  C’est toujours le premier oiseau à revenir, des fois un peu tôt car il y a encore de la neige. On voit très bien son épaulette quand il « chante ».

 

Il est temps pour moi de poursuivre ma route vers Baie-du-Febvre.

Je fût très surprise du peu d’oies des neiges pour un 22 avril, je m’attendais à ce qu’elles soient plus nombreuse.  C’est à une des dernières haltes sur la route 132 que j’ai pu réaliser quelques photos.

Dans le champs non inondé jusqu’à cet endroit.

Celle-ci trouva un restant d’épi de mais, elle dût s’enfuir avec pour ne pas se le faire prendre par les autres oies.

Dans le champs inondé, j’ai photographié l’oie des neiges de forme sombre.

Je suis allée par la suite à la route Janelle, aux deux bassins d’épuration.

Dans la cache, j’ai eu la visite d’une hirondelle bicolore de très près. Eh oui, elles sont déjà arrivées, faut croire qu’elles ont assez d’insectes pour survivre car il ne fait pas très chaud encore.

J’ai eu la chance de faire des photos du Petit garrot, mâle et femelle, d’assez près.

Voici le mâle avec ses belles couleurs

Voici sa femelle

Alors que le mâle secouait ses ailes, il était malheureusement plus loin.

J’ai vu des pluviers kildirs, ils étaient trop loin pour réussir une photo.  Sur la route Janelle, j’ai même vu un harfang des neiges, tellement loin que sans les jumelles, je pouvais penser à une petite motte de neige non fondue.

Les canards, autres que les petits garrots, n’ont pas approchés le bord de la route, à regret.

Je termine cette journée avec 21 espèces dont 3 lifers.

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Je n’ai pas pu faire de photos depuis le 2 mars, ce printemps, il pleut ou neige et il fait froid.

Il fait enfin beau ce qui me permet de sortir enfin et d’aller espérer voir et photographier la paruline hochequeue qui est vue depuis quelques jours au Jardin Botanique de Montréal.

C’est un essai pour moi de m’y rendre car je n’ai pas marché depuis un bout.

En entrant dans le parc, il y a des mangeoires.  Je m’arrête un peu, le temps de quelques photos du bruant familier.

Je me rends par la suite jusqu’où se trouve la paruline hochequeue.

Il y a déjà plusieurs observateurs donc je sais que je suis au bon endroit.

Je la vois se promener, au sol, mais c’est difficile de la photographier à travers les herbes, elle n’est pas souvent dégagée.

On n’oublie pas que c’est une paruline, ça se déplace rapidement !

Je la vise à un endroit, j’attends que le focus se fasse, et voilà, elle s’est déjà déplacée !!

Voici mes deux meilleures photos somme toute.

De l’herbe passait devant, mais mon focus s’est très bien fait.

Je suis très heureuse de l’avoir vue et d’avoir réalisé quelques photos, en espérant avoir la chance un jour de les améliorer.

C’est un lifer de plus pour moi !

Pendant le temps que j’attendais le retour de la paruline hochequeue, dans l’espoir qu’elle revienne plus près et surtout plus dégagée, j’ai également pu prendre une photo d’un grimpereau brun.

C’est en regardant au pied des arbres que j’arrive à localiser le grimpereau brun puisqu’il monte un tronc d’arbre en commençant par la base.  Il peut monter rapidement ou moins s’il trouve des insectes qu’il mange dans le creux de l’écorce.

Le retour fût plus difficile, j’étais tout de même très heureuse d’avoir pu m’y rendre et d’ajouter un nouvel oiseau dans ma liste (lifer).

Je termine cette journée avec 16 espèces dont 3 lifers.

Au début de l’année, je savais que je ne ferais pas une année record en nombre de photos d’espèces d’oiseaux différents, mais c’est pas juste ma santé qui est en cause, mais dame nature a mis son grain de sel.

Espérons que les mois à suivre seront plus beau !

Environ une heure avant de me rendre à l’hôpital, j’ai une surprise dans ma cour arrière.  Un bel épervier de Cooper est là, sur la butte de neige me donnant le temps de le photographier à souhait.

Il est venu vraiment juste à temps !! 🙂

Voici les deux photos que j’ai choisies de ce prédateur.

Alors qu’il regardait en arrière de lui s’il n’y a pas un oiseau.

Finalement, il est parti sans faire de victime.  Les oiseaux l’avaient repérés et ne s’en étaient pas approchés.

Merci de cette visite, courte durée, mais vraiment, juste à temps !

Le timing était parfait pour l’observer et le photographier !

Ça me rajoute donc une espèce pour un total de 13 espèces dont 2 lifers.

Depuis le 6 janvier, je n’ai pas eu la chance de faire de la photo, santé ou température m’ont empêché d’y aller.

Il neige une journée, le lendemain ou presque, c’est de la pluie verglaçante, si bien, qu’il nous faut des crampons pour sortir à l’extérieur.

J’ai osé sortir le 10 février 2019 pour photographier le faucon Gerfaut qui se tient depuis quelques jours au récré-0-parc à Ste-Catherine.

Elle fût de courte durée, malgré mes crampons, j’ai tombé.  Je me suis rendue compte que je n’avais pas de crampons sur la semelle arrière.

J’ai tout de même eu la chance de photographier le Faucon Gerfaut, loin dans un arbre. Quand il est passé en vol, je manque de pratique, je n’ai pas réussi une bonne photo.  Je me reprendrai une autre fois, ça fait quand même deux ans que je ne faisais pas de photos.

Voici mon lifer malgré tout

Dans l’attente d’un nouveau passage du Faucon gerfaut car il venait attaquer les canards colverts, un beau Pygargue à tête blanche est venu faire ses cercles au-dessus de l’eau qui n’était pas entièrement gelée.

Alors qu’il est passé assez près de nous dans le ciel

Complètement au-dessus de nous où on peut distinguer le détail de ses ailes.

Il fait beau mais très froid comme les journées d’hiver où il n’y a aucun nuage à l’horizon et que le soleil est présent.

Je retourne au chaud à la maison, très contente d’avoir malgré tout une photo du Faucon gerfaut.  J’aurai la chance d’en avoir un autre plus près un jour.

Je termine cette courte journée en ajoutant 2 espèces, pour un total de 12 espèces dont 2 lifers depuis le début de l’année.

Un bruant à face noire a été rapporté à St-Liguori alors que je n’ai jamais eu la chance de le croiser.

C’est pas tellement loin de chez-moi, vu à une mangeoire donc pas de longue marche à faire, c’est bon pour moi, je m’habille et j’y vais.

Arrivé là-bas, c’est nuageux, c’est ce qu’il fallait sinon, je n’aurais pas pu le photographier, il aurait été contre-jour.

Il vient rapidement en-dessous des mangeoires, je peux donc le photographier sans une longue attente.

Voici ma plus belle photo de ce bruant à face noire

Les gens rencontrés sur les lieux nous ont dit qu’ils avaient vus le chardonneret élégant à Laval.

On m’indique le chemin et j’y vais.  C’est à une mangeoire, encore là, pas de marche.

Arrivé sur les lieux, je m’aperçois qu’il n’y a pas qu’une mangeoire, mais plusieurs.  Comme c’est en avant du boisé Chomedey, ça attire plusieurs oiseaux différents.

Je photographie donc le Pic chevelu. On le reconnait facilement avec son bec plus long que le pic mineur.  Il y a les rectrices qui sont entièrement blanches (le dessous de la queue), il n’est pas évident de le voir sur toutes les photos, mais celle-ci, on le voit bien.

Celui que j’attendais, le chardonneret élégant.  Il n’est pas considéré comme une espèce au Québec puisqu’il ne niche pas ici.  De plus, ce serait un échappé de captivité.  Quand à moi, il supporte très bien nos froids hivernaux, j’ai décidé de le compter pour mon compte personnel.

Il est tellement beau, j’aimerais qu’il vive au Québec.

Sur la neige, en train de chercher de quoi se nourrir.

Sur le bout d’une branche, je n’aurais pu souhaiter meilleur endroit pour le photographier.

C’est au tour du Pic mineur de venir faire son tour. On voit très bien que les rectrices (dessous de la queue) ne sont pas entièrement blanches, sans compter que son bec est bien plus petit.

C’est certain que lorsqu’on voit les deux oiseaux, on voit la différence de grandeur également, mais pas sur une photo car je me suis déjà mélangée autrefois.

Le dernier, et non le moindre, c’est mon Cardinal rouge.  Il y en avait beaucoup, cependant, je n’ai pas réussi à photographier une femelle car elle se faisait beaucoup plus discrète.

Le voici sur une branche, guettant le moment propice pour aller à la mangeoire.

Sur cette dernière, un peu plus dégagé des arbres, c’est vraiment un oiseau que j’affectionne beaucoup, même s’il me réveille à 4h30 le matin en chantant dans ma cour. 🙂

Ce qui termine cette superbe belle journée avec 10 espèces dont 1 lifer puisque j’ai maintenant la chance d’avoir vu et photographié le bruant à face noire.

Après presque 2 ans d’absence à photographier les oiseaux, cause maladie, je recommence quelque peu en 2019 à reprendre des photos.

Ça ne sera pas une année record, j’ai encore quelques problèmes de santé qui m’empêchent de faire de la photo quand et où je veux, mais quand même, je recommence un peu.

Comme je ne peux pas marcher encore longuement ou être trop longtemps partie, j’ai décidé en ce 2 janvier d’aller au cimetière de Laval puisque la majorité des photos est prise à partir de l’auto.

Le premier oiseau qui se laisse photographier, c’est un beau bruant hudsonien, oiseau qui vient nous rendre visite que l’hiver dans ma région.

Le voici sur une branche dans un arbre, tout dégagé

Bruant hudsonien - American Tree Sparrow

Bien sur, sur la neige, se dirigeant vers les graines de tournesol qui sont tombés sur le sol.

Par la suite, c’est un bruant chanteur qui se laisse photographier sous la mangeoire.

Et pourquoi pas un autre bruant, soit le bruant à couronne blanche. J’avoue que c’est l’oiseau de ma destination choisie de ce matin car j’aime beaucoup ce bruant.

Pendant le temps où j’étais au cimetière de Laval, il n’est venu que deux fois.

Voici tout de même une des photos que j’ai réussi à prendre.

J’ai eu la visite très brève d’une tourterelle triste.

Une personne est venu mettre des graines de mais concassés non loin des mangeoires. Un écureuil roux s’est alors approché pour en manger avant de se faire chasser par les Geais bleus.

Voici la photo que j’affectionne le plus.

Je ne pouvais terminer cette journée sans photographier le Geai bleu.

Pris sur une branche d’un arbre, dégagé, ce qui n’était pas facile car il avait souvent une branche qui passait sur lui.

Il est venu par la suite sur une branche très près de l’auto.  Heureusement qu’il a penché sa tête, sinon, je ne l’aurais pas cadré.

Ce fût une courte journée, très ensoleillée mais un peu froide.

Pour cette première journée, j’étais heureuse d’avoir pu aller à la rencontre de mes amis ailés et d’être enfin à l’extérieur de la maison, autre que pour aller et venir de l’hôpital.

Sans faire une année record, j’aime bien compter le nombre d’espèces que j’ai pu photographier.

Je commence donc 2019 avec 5 espèces.

Comme il fait beau, je vais aux Rapides de Lasalle, j’espère y voir plusieurs espèces de canards et surtout, si j’ai la chance, les harles huppés s’ils sont encore présents cette année.

A mon arrivée, je regarde sur les branches au belvédère, au cas où le martin pêcheur d’Amérique serait là comme au mois de février, mais non, il ne semble pas de retour.

Je poursuis donc au premier pont.  Je constate qu’il y a plusieurs nids de bernaches du Canada.  De plus, l’eau est encore très haute dû à notre printemps très pluvieux.

Voici une photo non loin du nid.

Se promenant sur l’eau

Je pense que c’est une parade nuptiale qu’ils ont fait sous mes yeux, je n’ai pas pu capter toute la scène à regret, je ne m’y attendais vraiment pas.

J’aperçois également ma première Grande Aigrette de cette année.  Elle ne resta pas longtemps mais assez pour immortaliser ce moment.

En me rendant au second pont, je suis surprise de ne pas voir plusieurs canards.  Quelques colverts, mais pas de canard d’Amérique, ni de harles couronnés.  L’eau est vraiment très haute aussi.

Il y a cependant une tortue qui attire mon attention sur un rocher, comme l’eau est haute, il n’y a pas beaucoup de rochers hors de l’eau.  Je n’arrive pas à l’identifier sur le moment,  Lors de mes recherches le soir même, j’ai réalisé que c’est une tortue géographique.

Les  deux pattes à l’arrière bien étirées.

Au troisième pont, je vois un couple de harles huppés, ils sont là !!  Je suis tellement contente.  Ils étaient si près et contrairement à l’an passé, la femelle est très active ce qui me permet de réaliser des photos de cette femelle et non juste du mâle.

J’ai tellement de belles photos que j’aurais pu écrire un article que sur eux.

La voici avec un poisson

Le mâle aussi a réussi à prendre un poisson

La femelle a essayé de s’installer sur un des rochers hors de l’eau, sauf qu’elle n’était pas confortable pour s’y coucher, donc, elle n’a finalement pas demeurée longtemps dessus.

Le mâle où l’on distingue sa tête huppée, comme il est beau.

On distingue très bien son bec dentelé après avoir chassé des canards colverts.

Le mâle en faisant sa parade nuptiale, j’ai pris cette photo à la fin de cette parade.

Une photo de cette femelle alors qu’elle était vraiment très près de moi.

Alors que le couple d’harles huppés dormaient, j’ai eu la visite très brève d’un bruant familier, le temps d’une pose.

Sur un tronc d’arbre dans l’eau, il y avait également une autre tortue, selon mes recherches, c’est une tortue à oreille rouge.

En revenant vers le second pont, il y a un canard chipeau.  J’ai le bonheur de faire quelques photos avant qu’il se cache parmi les herbes.

Entre le second pont et le premier, je vois également un grand héron.  J’ai plusieurs photos de grand héron, mais, c’est toujours un plaisir de les observer et les photographier encore et encore.

Alors qu’il essaie de prendre un poisson en se promenant très doucement dans l’eau.

En vol, afin de s’approcher du bord, dans l’espoir d’avoir plus de chance pour pêcher.

Ce qui complète ma superbe journée aux Rapides de Lasalle.

Je finis donc avec 63 espèces dont 3 lifers.

Par ce très beau temps, je décide d’aller faire un tour à l’Ile-des-Soeurs car plusieurs espèces ont été vues la veille par temps nuageux, j’espère avoir la chance de les voir et les photographier afin de les ajouter à ma liste.

Au tout début de l’Ile-des-Soeurs, à l’arrière de l’édifice Bell, il y a maintenant deux moqueurs polyglottes.  Je l’ai fait en février, par temps froid, j’espérais les refaire plus proche, dans un bel angle.

Je le vois dans le haut de son arbre préféré.  Je ne sais pas si c’est l’angle que je l’ai photographié, mais on ne voit pas son oeil jaune.

Il se promenait par terre, en arrière des arbustes.  C’est un peu plate de le voir avec du béton, mais sur cette photo, on distingue très bien son oeil jaune au moins.

Je me dirige par la suite au Domaine St-Paul.

En arrivant, je commence le sentier pour aller vers la buse à épaulettes, c’était un des oiseaux que j’aurais aimé photographier.

Je commence par un pic maculé.  Ce n’est pas le mâle à regret, car les couleurs sont bien plus vives que la femelle, mais quand même, j’ai rarement pris la femelle.

Sur cette photo, on voit bien sa langue sortie.  Il s’en sert pour repérer les insectes dans les arbres afin de savoir où cogner avec son bec.

Dans la pose classique des pics.

Prêt à chercher l’endroit idéal pour trouver des insectes.

En continuant le sentier, à plusieurs endroits, j’ai vu la buse à épaulettes.  Par contre, elle n’a jamais été bien placée pour réaliser une photo.  Trop haute, ou encore, trop de branches devant elle.  Ce sera partie remise.

En revenant vers le stationnement, au petit marais, il y a des fuligules à collier.

Voici le mâle.

Puis la femelle sur une branche d’arbre sortant de l’eau.

Pour terminer ma série, le couple.

Un grand héron s’est également approché du lieu où se tenait les fuligules à collier.

C’est une espèce que j’aime bien photographier, d’années en années, différentes randonnées où je le rencontre.

Lorsqu’il est arrivé sur cette branche.

Le bec grand ouvert

Il avait une plume déplacée, prête sans doute à tomber.

Je n’ai pas vu toutes les espèces que j’espérais, mais de belles observations et un jour, je réussirai à prendre en photo cette buse à épaulettes ainsi que le troglodyte des forêts qui est sur ma liste depuis 2 ans.

Je termine cette belle journée avec 60 espèces dont 3 lifers.

J’ai appris la présence d’un nid de Pygargue à tête blanche dans la région de Godmanchester, sans compter un nid de balbuzard pêcheur sur un silo.  Il ne fait pas très beau, le soleil ne fait pas partie de la journée, mais je garde espoir car il devrait arriver.

Je me rends sur le rang en question pour repérer le pygargue à tête blanche.

Présentement, je ne vois pas son nid, par contre, je vois le pygargue sur une belle branche, bien dégagé, malgré qu’il est loin.

Sur l’arbre à côté, c’est là que se trouve le nid.  J’ai fait une photo juste comme souvenir de cette merveilleuse observation.

En faisant d’autres rangs, j’aperçois le nid du Balbuzard pêcheur sur un silo.  Malgré le ciel nuageux, je les prends en photo, ils sont trop beaux.

Le couple sur le nid.

Alors qu’un des deux décide de s’envoler avec quelque chose dans ses serres.

Alors qu’un des deux arrive avec de quoi faire le nid, du moins, je pense.

Cette dernière où il attend son conjoint ou conjointe.

Sur un autre rang, j’ai vu un autre nid de Balbuzard pêcheur, encore sur un silo, par contre, impossible de faire une photo, le silo est plus loin et surtout, contre-jour.

En continuant de faire des rangs à la recherche d’oiseaux, je vois mon premier bruant familier cette année.  Dommage pour le ciel, mais l’oiseau est superbe, c’est un bruant que j’aime beaucoup avec sa calotte rousse.

Je reviens vers le premier rang, au cas où le pygargue à tête blanche serait plus près ou en vol, malgré ce ciel blanc.

Mais non, ils sont encore très loin.

En remontant le rang lentement, je vois un beau bruant à gorge blanche !  Les couleurs sont si vives au printemps, je prends le temps de l’observer et attendre ma chance de le photographier.

Alors qu’il a trouvé une graine à manger dans l’herbe se trouvant devant lui.

D’une allure si fière avec ses belles couleurs qui le distingue très bien.

Dans le champ, un peu plus haut, il y a un pluvier kildir.  J’ai eu plusieurs occasions de le photographier cette année, mais l’environnement est différent, je le prends donc en photo.

Il y a des oiseaux que je photographie ainsi, d’année en année, à chaque fois que je le rencontre.

 

Avec ses plumes ébouriffées, j’adore le prendre ainsi.

Où l’on distingue très bien ce qui caractérise le pluvier kildir, soit les deux colliers

Comme il était seul, je n’ai pas pu le photographier avec le croupion orange, il ne l’a pas montré du tout.

Le soleil est sorti alors que je mangeais pour se cacher aussitôt.  A mon départ, il commençait à faire son apparition.

J’ai déjà connu de meilleurs printemps que celui-ci.

Je termine ainsi cette journée avec 57 espèces dont 3 lifers.

Ils annoncent une belle journée, je décide de retourner à L’Anse-au-Port à Nicolet, puisque nous sommes dans la semaine. Moins de va-et-vient, peut-être aurais-je plus de chance pour photographier les oiseaux.

Finalement, c’est un ciel couvert qui recouvre cette région.

J’ai jamais vu cet endroit aussi inondé, avec toute la pluie que nous avons eu, plusieurs régions sont touchées par de grosses inondations.

En commençant le sentier, j’aperçois encore plus de moucherolles phébi qui ramassent des matériaux pour construire leurs nids en-dessous de la passerelle.

J’ai pris cette photo alors qu’il avait été chercher de quoi avant de retourner dans son nid.

Sur cette belle perche, vraiment trop mignon ce moucherolle avec ce regard en coin !

Sur une petite branche, prêt à chasser surement les moustiques.  Avec la pluie qu’on a eu, j’ai l’impression que nous allons en avoir beaucoup pour le bonheur des oiseaux, mais moins pour moi lors des randonnées.

Je suis allé jusqu’au bout de la passerelle.  Il y a des bruants chanteurs, mais pas de canards, surement à cause du vent et de la mauvaise température.

Le petit-duc maculé ne semble pas être là non plus.

En revenant, je vois un grimpereau brun sur un petit tronc, non loin de moi.

Je le prends en photo bien entendu

J’ai réalisé mes meilleures photos de cet oiseau car il est resté très longtemps sur ce tronc, ne bougeant pas, même qu’il a dormi devant moi.

C’est la première fois que j’avais une telle chance.

Habituellement, il faut être vraiment très rapide pour le prendre en photo car il monte rapidement le long des arbres en commençant par le bas.

 

Il y a aussi un pic mineur qui est venu pour se faire photographier également. Une belle femelle puisqu’il n’y a pas de rouge derrière la tête.

J’aime cette position alors qu’il s’installe pour bien cogner son bec sur l’arbre par la suite, la tête bien en arrière.

En revenant de Bécancour, j’ai vu cette Crécerelle d’Amérique sur un fil électrique bien sur.  Ne pas se fier au ciel bleu, il y avait des trous et je me suis arrangée pour la photographier à travers un trou de ciel bleu.

Sur cette photo, je me suis permise de faire un beau portrait de cette belle crécerelle d’Amérique.

Ce qui termine cette magnifique journée, même si le soleil a été plus absent que supposé, au moins, j’ai pu aller à la rencontre des oiseaux, prendre de l’air et marcher dans la nature.

Je termine donc avec 55 espèces dont 3 lifers.