Ce matin je me suis levée avec l’envie de photographier les érismatures rousses.  Depuis au moins deux ans, je n’ai pas eu l’opportunité d’aller à leurs rencontres.

En arrivant aux bassins d’épuration, je les repère rapidement au second bassin.

Je m’installe et j’attends patiemment qu’ils approchent du bord.

Ils n’ont pas été aussi coopératifs que dans les années précédentes, mais j’ai réussi à faire de belles photos.

Avec la queue en l’air, tout fier.

Après avoir plongé pour chercher de la nourriture.

Entre-temps, il y avait aussi un canard colvert qui s’est approché.

Au bout du second bassin, il y a un petit sentier bordé d’arbustes et d’arbres.

J’entends une paruline masquée.  Je m’installe et j’attends de la voir pour la photographier.  Elle a des bébés car les parents transportent des insectes pour les nourrir.

Impossible de photographier la femelle, par contre, le mâle se laisse photographier.  Avec de la nourriture dans le bec, prêt à aller la donner à ses bébés.

Sur cette branche, tellement trop beau car il a pris la pose.

A part de la paruline masquée, il y avait également un nid de carouge à épaulettes pas très loin car j’ai pris en photo la femelle avec plein d’insectes dans le bec pour ses bébés également.

J’étais surprise de ne pas voir d’autres canards ou fuligules.  Faut dire qu’il fait très chaud, sans doute sont-ils cachés à l’ombre.

Je ne peux attendre, à regret, de les voir sortir, je dois quitter déjà.

Je termine donc cette courte et chaude journée avec 55 espèces dont 7 lifers.