Archive for septembre, 2019


C’est une belle journée, je décide d’aller à Baie-du-Febvre.

Habituellement, il y a toujours des canards ou fuligules très intéressant sur les deux bassins d’épuration.

C’est un cormoran à aigrettes qui attire mon attention.  A ce temps-ci de l’année, on voit très bien ses aigrettes.  On les voit que durant le printemps alors qu’il fait sa nidification.

Contrairement à la dernière fois, il ne reste plus beaucoup de petits garrots.  J’ai repéré seulement un seul couple, assez loin, j’ai quand même pris cette photo.

Le fuligule à tête rouge commence à arriver également, ils seront plus nombreux un peu plus tard, je me contente de celui qui est là pour l’instant et qui a bien voulu venir plus près de moi.

Il ne restait plus beaucoup d’oies des neiges.  J’ai manqué le temps où elles sont arrivées très nombreuses ou tout simplement, il y en a eu moins que d’habitude.

Je photographie celle dans le bassin.

L’espèce la plus nombreuse qu’il y avait ce jour-là, c’était les fuligules milouinans.  Je le considère comme un lifer puisqu’avant cette journée, si j’en ai photographié, je n’avais jamais pu le distinguer avec précision puisqu’il se confond facilement avec le petit fuligule.

Tandis que maintenant, les éléments de comparaison sont plus visibles, j’ai également eu confirmation par d’autres ornithologues sur place.

La forme de la tête ainsi que le bec, c’est la seule façon de faire la différence.

Voici le mâle

Et sa femelle

Il y avait parmi eux, quelques petits fuligules, voici celui qui s’est approché le plus près somme toute.

On voit très bien sa pointe au sommet de sa tête.

Je n’ai pu attendre qu’ils approchent davantage, côté santé, je devais mettre fin à ma journée, à regret.

J’étais très heureuse tout de même de les avoir vus, un jour, je les aurai plus près.  J’essaierai de ne pas manquer leur retour l’année prochaine car ils ne restent malheureusement pas.

Je termine tout de même cette journée avec 33 espèces dont 4 lifers.

 

Publicités

Après un rendez-vous médical, j’ai la possibilité de retourner au Parc de la Frayère à Boucherville.

Je retourne au boisé dans l’espoir que le gobemoucheron gris-bleu y soit.  Mais non, ce sera pour une autre fois.

Comme il y avait beaucoup de canards au quai flottant, j’y retourne donc dans l’espoir de photographier ceux dont la veille se tenaient beaucoup trop loin.

J’ai eu la surprise que ce soit un balbuzard pêcheur qui y était, en train de surveiller le moment opportun de prendre son poisson.

Le voici avec une barbotte dans ses serres.

Les canards souchets sont au rendez-vous, ils sont si beaux, je ne peux m’empêcher de les photographier même si je l’avais fait la veille.  On les voit qu’au printemps dans ma région, j’en profite donc.

Voici une photo du mâle que j’affectionne puisqu’on voit son beau design sur sa poitrine.

La femelle qui allait se nourrir à la surface de l’eau ce qui donne un beau reflet.

Aujourd’hui, les bernaches du Canada sont présentes.

La voici alors qu’elle passe tout près du quai.

C’est le printemps, les bernaches du Canada marquent leur territoire.  En voici une qui ne s’est pas gênée pour le défendre.

L’eau est trop haute afin qu’un bihoreau gris puisse venir pêcher.  Il s’est donc perché dans un arbre avant de s’envoler vers une autre destination.

Ce fut le tour du canard chipeau à venir plus près que la veille.

Sur cette photo, on voit bien le design de son dos avec les plumes légèrement orangées.

Le voici en train de chasser un canard d’Amérique qui approchait trop près. Je n’ai pu photographier toute la scène, trop de distance séparait les deux canards.

Dans toute sa splendeur, alors qu’il battait des ailes !

Contrairement à la veille, le canard d’Amérique s’est approché du quai, ce qui m’a permis de bien le photographier.

Voici le mâle avec sa calotte et front blancs et la zone verte englobant son oeil.

Le couple maintenant, à regret, ils n’ont pas restés longtemps.

La Gallinule d’Amérique appelée autrefois « poule-d’eau » était également présente pour mon plaisir.

La voici sur l’eau afin de chercher des plantes aquatiques pour se nourrir.

Au bord du marais où elle pouvait se tenir debout.

Et comment ne pas photographier les carouges à épaulettes qui sont très présents au marais puisqu’ils y font leur nid.

J’ai entendu dire que c’est les mâles qui arrivent en premier lors de la migration avant que les femelles les rejoignent.   J’ai pu constater que c’était vrai, du moins, à mes mangeoires.

Le voici sur une quenouille où il nous laisse voir entièrement son épaulette.

Sur cette photo, il chante en étalant ses ailes pour défendre son territoire.

C’est le temps de partir, je termine donc cette journée en ajoutant quelques espèces, ce qui me fait un total de 29 espèces dont 3 lifers.