Archive for septembre, 2019


Après un rendez-vous médical, il me reste un peu de temps avant que le soleil se couche, je décide d’aller faire un tour à la forêt Drummondville.

Je n’avais pas beaucoup de temps et bien entendu, à l’heure que j’y suis allée, il n’y avait qu’un côté pour photographier sans être contre-jour.

Le but de ce détour, c’était pour une paruline du Canada qui s’y trouvait.

J’ai eu l’opportunité de la photographier, du bon côté du sentier en plus.  C’est un « lifer » pour moi, je n’avais pas réussi jusqu’à présent de croiser son chemin.

Voici mes plus belles photos de cette paruline du Canada.

Sur cette même branche

Et cette dernière

C’est la seule espèce que j’ai pris en photo cette courte fin de soirée, faut dire que je me suis concentrée sur elle puisque c’était ma première fois que je la voyais et pouvais la photographier.

Je termine donc cette merveilleuse et courte journée avec 45 espèces dont 5 lifers maintenant.

Merci de vos visites et commentaires !! 🙂

Il fait tellement beau que je décide d’aller photographier les oiseaux sur le Rang du fleuve à St-Barthélémy.

Comme l’eau est haute, à regret pour les habitants de ce rang, les oiseaux y sont nombreux et près de la route.

Il y a un côté de la route qui malheureusement est tellement contre-jour que je dois me concentrer de l’autre côté pour la photographie.

Je n’ai pas à marcher, toutes les photos ou presque, sont prises avec un coussin de fenêtre.

C’est un beau chevalier solitaire que je repère en premier.  C’est sur lui que je me concentre pour réaliser mes premières photos.

Très facile à reconnaître avec son cercle oculaire blanc au niveau des yeux.

Une seconde photo où on voit son reflet dans l’eau.

Le petit chevalier est également présent.  Bien que j’ai la chance de le photographier à l’automne, je ne peux m’empêcher de le photographier à nouveau.

Il était trop beau dans ce décor pour ne pas prendre une photo !

Celui-ci était également trop beau pour ne pas être pris en photo.

Il y a beaucoup de quiscales bronzés.  Ils sont tellement beaux avec le reflet du soleil, j’ai pris cette photo.

Je ne peux résister à photographier les merles d’Amérique.

Le voici avec sa fière allure.

En prenant son bain dans l’eau froide, les ailes toutes gonflées.

Un peu plus loin, je vois un couple de vacher à tête brune.

Voici le mâle.  Il se tenait plus dans l’herbe.

Voici la femelle, qui se tenait dans la partie inondée.

Il y avait des étourneaux sansonnets, par contre, ils étaient dans l’herbe donc plus difficile à prendre une photo.

Voici la seule photo que j’ai pris d’ailleurs. J’aime beaucoup leur plumage au printemps.

Le grand héron s’y trouve également puisque l’eau est haute, donc les poissons se retrouvent dans le champs. Je l’aime beaucoup dans ce décor.

Je retourne à l’endroit où se tenait les merles d’Amérique.  Surprise, il y a deux bécassines de Wilson !!

Elles sont loin, mais j’arrive à faire une photo tout de même.

Bien que j’aime les oiseaux, je ne peux toutefois pas m’empêcher de prendre une photo de paysage de temps à autre.

Cette grange était vraiment trop magnifique avec les reflets pour ne pas la photographier.

Au même endroit, il y a une grande aigrette qui a pour collation, une grenouille.

Elle était loin, j’ai quand même eu le temps de prendre cette photo.

Après le diner, je décide d’aller au Rang de la Rivière Sud-Est à Maskinongé puisque je n’étais pas très loin.

Il y bien entendu présence du petit chevalier. Dans un tel décor, comment ne pas prendre une photo !!

Il y a aussi quelques quiscales bronzés.

Je réussis à cet endroit de photographier un grand chevalier.  Sur le rang du fleuve, je n’avais pas réussi à en prendre un en photo.

Il se tenait au bord de l’eau afin de trouver de quoi se nourrir.

J’ai eu l’opportunité de photographier un pluvier kildir avec son croupion brun-roussâtre très visible alors qu’il nettoyait ses plumes.

Cette photo où il ébouriffait ses plumes, trop mignon.

La grande aigrette se promenait également en quête de petits poissons.

J’allais partir quand mon oeil fut attiré par un oiseau quelconque.  C’était un grand héron avec un brochet !!!

Je n’aurais jamais cru qu’il était pour réussir à avaler ce poisson, mais il l’a fait.  Ce brochet est de la grandeur de son corps !!

Il a failli l’échapper quand il a voulu possiblement changer l’orientation pour l’avaler.

Fort heureusement pour lui, il l’a rattrapé.

Le voici en train de l’avaler… incroyable !

Inutile de vous dire qu’il n’est pas resté pêcher.  Il s’est envolé vers une destination quelconque, surement pour réussir à le digérer.  Je n’en revenais pas.

Heureusement que mon regard fût attiré vers lui.

Je viens d’assister à toute une scène et j’ai eu l’opportunité de photographier le tout.

Toute une journée de belles rencontres et d’opportunités !!!

J’ajoute beaucoup d’espèces pour un total de 44 espèces dont 4 lifers.

Quelle belle journée !!!

Merci de vos visites et commentaires ! 🙂

C’est une belle journée, je décide d’aller à Baie-du-Febvre.

Habituellement, il y a toujours des canards ou fuligules très intéressant sur les deux bassins d’épuration.

C’est un cormoran à aigrettes qui attire mon attention.  A ce temps-ci de l’année, on voit très bien ses aigrettes.  On les voit que durant le printemps alors qu’il fait sa nidification.

Contrairement à la dernière fois, il ne reste plus beaucoup de petits garrots.  J’ai repéré seulement un seul couple, assez loin, j’ai quand même pris cette photo.

Le fuligule à tête rouge commence à arriver également, ils seront plus nombreux un peu plus tard, je me contente de celui qui est là pour l’instant et qui a bien voulu venir plus près de moi.

Il ne restait plus beaucoup d’oies des neiges.  J’ai manqué le temps où elles sont arrivées très nombreuses ou tout simplement, il y en a eu moins que d’habitude.

Je photographie celle dans le bassin.

L’espèce la plus nombreuse qu’il y avait ce jour-là, c’était les fuligules milouinans.  Je le considère comme un lifer puisqu’avant cette journée, si j’en ai photographié, je n’avais jamais pu le distinguer avec précision puisqu’il se confond facilement avec le petit fuligule.

Tandis que maintenant, les éléments de comparaison sont plus visibles, j’ai également eu confirmation par d’autres ornithologues sur place.

La forme de la tête ainsi que le bec, c’est la seule façon de faire la différence.

Voici le mâle

Et sa femelle

Il y avait parmi eux, quelques petits fuligules, voici celui qui s’est approché le plus près somme toute.

On voit très bien sa pointe au sommet de sa tête.

Je n’ai pu attendre qu’ils approchent davantage, côté santé, je devais mettre fin à ma journée, à regret.

J’étais très heureuse tout de même de les avoir vus, un jour, je les aurai plus près.  J’essaierai de ne pas manquer leur retour l’année prochaine car ils ne restent malheureusement pas.

Je termine tout de même cette journée avec 33 espèces dont 4 lifers.

 

Après un rendez-vous médical, j’ai la possibilité de retourner au Parc de la Frayère à Boucherville.

Je retourne au boisé dans l’espoir que le gobemoucheron gris-bleu y soit.  Mais non, ce sera pour une autre fois.

Comme il y avait beaucoup de canards au quai flottant, j’y retourne donc dans l’espoir de photographier ceux dont la veille se tenaient beaucoup trop loin.

J’ai eu la surprise que ce soit un balbuzard pêcheur qui y était, en train de surveiller le moment opportun de prendre son poisson.

Le voici avec une barbotte dans ses serres.

Les canards souchets sont au rendez-vous, ils sont si beaux, je ne peux m’empêcher de les photographier même si je l’avais fait la veille.  On les voit qu’au printemps dans ma région, j’en profite donc.

Voici une photo du mâle que j’affectionne puisqu’on voit son beau design sur sa poitrine.

La femelle qui allait se nourrir à la surface de l’eau ce qui donne un beau reflet.

Aujourd’hui, les bernaches du Canada sont présentes.

La voici alors qu’elle passe tout près du quai.

C’est le printemps, les bernaches du Canada marquent leur territoire.  En voici une qui ne s’est pas gênée pour le défendre.

L’eau est trop haute afin qu’un bihoreau gris puisse venir pêcher.  Il s’est donc perché dans un arbre avant de s’envoler vers une autre destination.

Ce fut le tour du canard chipeau à venir plus près que la veille.

Sur cette photo, on voit bien le design de son dos avec les plumes légèrement orangées.

Le voici en train de chasser un canard d’Amérique qui approchait trop près. Je n’ai pu photographier toute la scène, trop de distance séparait les deux canards.

Dans toute sa splendeur, alors qu’il battait des ailes !

Contrairement à la veille, le canard d’Amérique s’est approché du quai, ce qui m’a permis de bien le photographier.

Voici le mâle avec sa calotte et front blancs et la zone verte englobant son oeil.

Le couple maintenant, à regret, ils n’ont pas restés longtemps.

La Gallinule d’Amérique appelée autrefois « poule-d’eau » était également présente pour mon plaisir.

La voici sur l’eau afin de chercher des plantes aquatiques pour se nourrir.

Au bord du marais où elle pouvait se tenir debout.

Et comment ne pas photographier les carouges à épaulettes qui sont très présents au marais puisqu’ils y font leur nid.

J’ai entendu dire que c’est les mâles qui arrivent en premier lors de la migration avant que les femelles les rejoignent.   J’ai pu constater que c’était vrai, du moins, à mes mangeoires.

Le voici sur une quenouille où il nous laisse voir entièrement son épaulette.

Sur cette photo, il chante en étalant ses ailes pour défendre son territoire.

C’est le temps de partir, je termine donc cette journée en ajoutant quelques espèces, ce qui me fait un total de 29 espèces dont 3 lifers.