Archive for juin, 2017


Comme il fait beau, je vais aux Rapides de Lasalle, j’espère y voir plusieurs espèces de canards et surtout, si j’ai la chance, les harles huppés s’ils sont encore présents cette année.

A mon arrivée, je regarde sur les branches au belvédère, au cas où le martin pêcheur d’Amérique serait là comme au mois de février, mais non, il ne semble pas de retour.

Je poursuis donc au premier pont.  Je constate qu’il y a plusieurs nids de bernaches du Canada.  De plus, l’eau est encore très haute dû à notre printemps très pluvieux.

Voici une photo non loin du nid.

Se promenant sur l’eau

Je pense que c’est une parade nuptiale qu’ils ont fait sous mes yeux, je n’ai pas pu capter toute la scène à regret, je ne m’y attendais vraiment pas.

J’aperçois également ma première Grande Aigrette de cette année.  Elle ne resta pas longtemps mais assez pour immortaliser ce moment.

En me rendant au second pont, je suis surprise de ne pas voir plusieurs canards.  Quelques colverts, mais pas de canard d’Amérique, ni de harles couronnés.  L’eau est vraiment très haute aussi.

Il y a cependant une tortue qui attire mon attention sur un rocher, comme l’eau est haute, il n’y a pas beaucoup de rochers hors de l’eau.  Je n’arrive pas à l’identifier sur le moment,  Lors de mes recherches le soir même, j’ai réalisé que c’est une tortue géographique.

Les  deux pattes à l’arrière bien étirées.

Au troisième pont, je vois un couple de harles huppés, ils sont là !!  Je suis tellement contente.  Ils étaient si près et contrairement à l’an passé, la femelle est très active ce qui me permet de réaliser des photos de cette femelle et non juste du mâle.

J’ai tellement de belles photos que j’aurais pu écrire un article que sur eux.

La voici avec un poisson

Le mâle aussi a réussi à prendre un poisson

La femelle a essayé de s’installer sur un des rochers hors de l’eau, sauf qu’elle n’était pas confortable pour s’y coucher, donc, elle n’a finalement pas demeurée longtemps dessus.

Le mâle où l’on distingue sa tête huppée, comme il est beau.

On distingue très bien son bec dentelé après avoir chassé des canards colverts.

Le mâle en faisant sa parade nuptiale, j’ai pris cette photo à la fin de cette parade.

Une photo de cette femelle alors qu’elle était vraiment très près de moi.

Alors que le couple d’harles huppés dormaient, j’ai eu la visite très brève d’un bruant familier, le temps d’une pose.

Sur un tronc d’arbre dans l’eau, il y avait également une autre tortue, selon mes recherches, c’est une tortue à oreille rouge.

En revenant vers le second pont, il y a un canard chipeau.  J’ai le bonheur de faire quelques photos avant qu’il se cache parmi les herbes.

Entre le second pont et le premier, je vois également un grand héron.  J’ai plusieurs photos de grand héron, mais, c’est toujours un plaisir de les observer et les photographier encore et encore.

Alors qu’il essaie de prendre un poisson en se promenant très doucement dans l’eau.

En vol, afin de s’approcher du bord, dans l’espoir d’avoir plus de chance pour pêcher.

Ce qui complète ma superbe journée aux Rapides de Lasalle.

Je finis donc avec 63 espèces dont 3 lifers.

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Par ce très beau temps, je décide d’aller faire un tour à l’Ile-des-Soeurs car plusieurs espèces ont été vues la veille par temps nuageux, j’espère avoir la chance de les voir et les photographier afin de les ajouter à ma liste.

Au tout début de l’Ile-des-Soeurs, à l’arrière de l’édifice Bell, il y a maintenant deux moqueurs polyglottes.  Je l’ai fait en février, par temps froid, j’espérais les refaire plus proche, dans un bel angle.

Je le vois dans le haut de son arbre préféré.  Je ne sais pas si c’est l’angle que je l’ai photographié, mais on ne voit pas son oeil jaune.

Il se promenait par terre, en arrière des arbustes.  C’est un peu plate de le voir avec du béton, mais sur cette photo, on distingue très bien son oeil jaune au moins.

Je me dirige par la suite au Domaine St-Paul.

En arrivant, je commence le sentier pour aller vers la buse à épaulettes, c’était un des oiseaux que j’aurais aimé photographier.

Je commence par un pic maculé.  Ce n’est pas le mâle à regret, car les couleurs sont bien plus vives que la femelle, mais quand même, j’ai rarement pris la femelle.

Sur cette photo, on voit bien sa langue sortie.  Il s’en sert pour repérer les insectes dans les arbres afin de savoir où cogner avec son bec.

Dans la pose classique des pics.

Prêt à chercher l’endroit idéal pour trouver des insectes.

En continuant le sentier, à plusieurs endroits, j’ai vu la buse à épaulettes.  Par contre, elle n’a jamais été bien placée pour réaliser une photo.  Trop haute, ou encore, trop de branches devant elle.  Ce sera partie remise.

En revenant vers le stationnement, au petit marais, il y a des fuligules à collier.

Voici le mâle.

Puis la femelle sur une branche d’arbre sortant de l’eau.

Pour terminer ma série, le couple.

Un grand héron s’est également approché du lieu où se tenait les fuligules à collier.

C’est une espèce que j’aime bien photographier, d’années en années, différentes randonnées où je le rencontre.

Lorsqu’il est arrivé sur cette branche.

Le bec grand ouvert

Il avait une plume déplacée, prête sans doute à tomber.

Je n’ai pas vu toutes les espèces que j’espérais, mais de belles observations et un jour, je réussirai à prendre en photo cette buse à épaulettes ainsi que le troglodyte des forêts qui est sur ma liste depuis 2 ans.

Je termine cette belle journée avec 60 espèces dont 3 lifers.

J’ai appris la présence d’un nid de Pygargue à tête blanche dans la région de Godmanchester, sans compter un nid de balbuzard pêcheur sur un silo.  Il ne fait pas très beau, le soleil ne fait pas partie de la journée, mais je garde espoir car il devrait arriver.

Je me rends sur le rang en question pour repérer le pygargue à tête blanche.

Présentement, je ne vois pas son nid, par contre, je vois le pygargue sur une belle branche, bien dégagé, malgré qu’il est loin.

Sur l’arbre à côté, c’est là que se trouve le nid.  J’ai fait une photo juste comme souvenir de cette merveilleuse observation.

En faisant d’autres rangs, j’aperçois le nid du Balbuzard pêcheur sur un silo.  Malgré le ciel nuageux, je les prends en photo, ils sont trop beaux.

Le couple sur le nid.

Alors qu’un des deux décide de s’envoler avec quelque chose dans ses serres.

Alors qu’un des deux arrive avec de quoi faire le nid, du moins, je pense.

Cette dernière où il attend son conjoint ou conjointe.

Sur un autre rang, j’ai vu un autre nid de Balbuzard pêcheur, encore sur un silo, par contre, impossible de faire une photo, le silo est plus loin et surtout, contre-jour.

En continuant de faire des rangs à la recherche d’oiseaux, je vois mon premier bruant familier cette année.  Dommage pour le ciel, mais l’oiseau est superbe, c’est un bruant que j’aime beaucoup avec sa calotte rousse.

Je reviens vers le premier rang, au cas où le pygargue à tête blanche serait plus près ou en vol, malgré ce ciel blanc.

Mais non, ils sont encore très loin.

En remontant le rang lentement, je vois un beau bruant à gorge blanche !  Les couleurs sont si vives au printemps, je prends le temps de l’observer et attendre ma chance de le photographier.

Alors qu’il a trouvé une graine à manger dans l’herbe se trouvant devant lui.

D’une allure si fière avec ses belles couleurs qui le distingue très bien.

Dans le champ, un peu plus haut, il y a un pluvier kildir.  J’ai eu plusieurs occasions de le photographier cette année, mais l’environnement est différent, je le prends donc en photo.

Il y a des oiseaux que je photographie ainsi, d’année en année, à chaque fois que je le rencontre.

 

Avec ses plumes ébouriffées, j’adore le prendre ainsi.

Où l’on distingue très bien ce qui caractérise le pluvier kildir, soit les deux colliers

Comme il était seul, je n’ai pas pu le photographier avec le croupion orange, il ne l’a pas montré du tout.

Le soleil est sorti alors que je mangeais pour se cacher aussitôt.  A mon départ, il commençait à faire son apparition.

J’ai déjà connu de meilleurs printemps que celui-ci.

Je termine ainsi cette journée avec 57 espèces dont 3 lifers.

Ils annoncent une belle journée, je décide de retourner à L’Anse-au-Port à Nicolet, puisque nous sommes dans la semaine. Moins de va-et-vient, peut-être aurais-je plus de chance pour photographier les oiseaux.

Finalement, c’est un ciel couvert qui recouvre cette région.

J’ai jamais vu cet endroit aussi inondé, avec toute la pluie que nous avons eu, plusieurs régions sont touchées par de grosses inondations.

En commençant le sentier, j’aperçois encore plus de moucherolles phébi qui ramassent des matériaux pour construire leurs nids en-dessous de la passerelle.

J’ai pris cette photo alors qu’il avait été chercher de quoi avant de retourner dans son nid.

Sur cette belle perche, vraiment trop mignon ce moucherolle avec ce regard en coin !

Sur une petite branche, prêt à chasser surement les moustiques.  Avec la pluie qu’on a eu, j’ai l’impression que nous allons en avoir beaucoup pour le bonheur des oiseaux, mais moins pour moi lors des randonnées.

Je suis allé jusqu’au bout de la passerelle.  Il y a des bruants chanteurs, mais pas de canards, surement à cause du vent et de la mauvaise température.

Le petit-duc maculé ne semble pas être là non plus.

En revenant, je vois un grimpereau brun sur un petit tronc, non loin de moi.

Je le prends en photo bien entendu

J’ai réalisé mes meilleures photos de cet oiseau car il est resté très longtemps sur ce tronc, ne bougeant pas, même qu’il a dormi devant moi.

C’est la première fois que j’avais une telle chance.

Habituellement, il faut être vraiment très rapide pour le prendre en photo car il monte rapidement le long des arbres en commençant par le bas.

 

Il y a aussi un pic mineur qui est venu pour se faire photographier également. Une belle femelle puisqu’il n’y a pas de rouge derrière la tête.

J’aime cette position alors qu’il s’installe pour bien cogner son bec sur l’arbre par la suite, la tête bien en arrière.

En revenant de Bécancour, j’ai vu cette Crécerelle d’Amérique sur un fil électrique bien sur.  Ne pas se fier au ciel bleu, il y avait des trous et je me suis arrangée pour la photographier à travers un trou de ciel bleu.

Sur cette photo, je me suis permise de faire un beau portrait de cette belle crécerelle d’Amérique.

Ce qui termine cette magnifique journée, même si le soleil a été plus absent que supposé, au moins, j’ai pu aller à la rencontre des oiseaux, prendre de l’air et marcher dans la nature.

Je termine donc avec 55 espèces dont 3 lifers.