Archive for février, 2017


Nous devions avoir une journée avec ciel variable, finalement, il fait un beau soleil à l’extérieur.

Je décide d’aller photographier la chouette lapone à Les Cèdres.

J’y suis allée alors qu’elle n’était pas appâtée.  Cependant, en parlant avec le propriétaire du champ, j’ai appris qu’il a une terre bio, donc, qu’il ne fallait pas transporter avec nos botte, la terre d’un autre champ ou endroit.  Nous avions donc la permission du propriétaire en autant de faire attention à nos bottes, ce que je me suis empressée d’aviser la majorité des personnes.

Nous étions plusieurs cette journée-là, observateurs et photographes, personne n’avait d’appât, tous ont gardés une distance avec la chouette pour la laisser tranquille, bien qu’une chouette lapone n’est pas farouche du tout.

Les chouettes lapones reviennent aux 4-5 ans dans nos régions en plus grand nombre.  C’est peut-être la raison pourquoi nous avons si peu d’Harfangs des neiges cette année.

Comme il faisait soleil, elle dormait et ouvrait ses yeux de temps en temps.

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A un moment donné, il y a des mésanges à tête noire qui sont venues autour d’elle pour la déranger un peu.

Elle les a regardées, mais n’a pas bougé du tout.

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Le regard vers le haut

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Après s’être un peu nettoyée, elle a fait cette drôle de pose

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Elle est restée là, sur ce même perchoir, durant toute la période où j’y étais.

Entre le temps où j’attendais pour faire d’autres photos de la chouette lapone, sur une branche assez haute, une pie-grièche est venue faire une courte visite.

J’ai eu le temps de réaliser cette photo.

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Par la suite, j’ai décidé d’aller au Techno-Parc, que je ne connais vraiment pas, mais que j’entendais des personnes en parler.

J’ai eu le goût d’aller photographier le hibou-moyen duc qui se tient là-bas depuis un bout.

En arrivant, des personnes m’ont un peu renseignées de l’endroit où je pouvais aller car il n’y a pas vraiment de sentiers banalisés, donc, je n’avais aucune idée de où on pouvait marcher ou non.

Il était quand même assez tard quand je suis arrivée, si bien que le hibou moyen-duc dormait, alors que je m’attendais qu’il commence à se réveiller pour sa nuit de chasse. Mais non, il dormait, au haut d’un conifère, je n’avais qu’un trou pour réussir à faire des photos.

Voici le hibou moyen-duc en train de dormir !

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J’aurai ma chance un jour de le prendre en photo, alors qu’il est réveillé, mais ce n’est pas aujourd’hui ! 🙂

Ce qui termine cette très belle journée avec 27 espèces dont 1 lifer.

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Baie-du-Febvre – 28 janvier 2017

C’est une journée nuageuse, comme on connait depuis plusieurs jours maintenant pour ne pas dire mois.   Ils annoncent quand même plus beau vers Baie-du-Febvre, donc, je décide d’y aller, je n’ai toujours pas eu l’occasion d’aller voir mes alouettes hausse-col.

Sur le chemin, je vois plein de buses à queue rousse, j’en dénombre au moins 6, impossible de les photographier sur l’autoroute, mais j’aime beaucoup les observer.

A Baie-du-Febvre, je commence par la route Janelle.  Je vois un groupe d’Alouettes hausse-col, Plectrophanes des neiges et un plectrophane lapon.

Je m’approche très doucement pour ne pas les effrayer.  Ils sont dans le champ et non sur le bord de la route, en train de manger des graines sur les herbes dépassant la hauteur de la neige à cet endroit.

Je repère le plectrophane lapon, c’est lui que je veux réussir de belles photos pendant qu’il est présent.

Voici cette première dans le champ

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En train de se nourrir des graines de l’herbe devant lui

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Il y a aussi des plectrophanes des neiges, j’ai pris cette photo alors qu’il était sur une des branches en se nourrissant des graines.

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Le plectrophane lapon se fait pousser par les alouettes hausse-col qui veulent se nourrir également.

Voici la photo d’une Alouette hausse-col près de ces herbes.

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J’ai par la suite, été faire quelques rangs à la rencontre de ces mêmes oiseaux ou ce que je verrai.

Sur un des rangs, j’aperçois un groupe de perdrix grise, près de la route, à regret, une auto dans la direction inverse les fait fuir, un beau groupe de 4 perdrix.

J’ai le temps de m’approcher du champ pour réussir de les photographier alors qu’elles se sentaient plus en sécurité, donc moins nerveuses.

Voici cette première photo avec la crête en l’air.

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Comme c’est une journée où le vent est bien présent au niveau des rafales, j’ai pris cette photo alors que la perdrix marche dans le champ et où l’on distingue bien la poudrerie à la hauteur de ses pattes.

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Sur un autre rang, j’ai la possibilité de revoir d’autres Alouettes hausse-col.

Sur le bord de la route en train de se chercher de quoi manger.

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Un peu plus dans la neige, cette femelle suivait le groupe.

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En revenant sur la route Janelle pour essayer de revoir le plectrophane lapon, il est en bordure de la route en train de se nourrir.

J’attends qu’il arrive à ma hauteur, ce qui n’est pas très facile car il y a beaucoup de motoneigistes qui passent des deux côtés de la route, sans compter des autos ou camions en sens inverse.

A chaque fois, le groupe s’envole, revienne à la même place, en arrière ou en avant de mon auto.

Avec de la patience, il approche enfin en se nourrissant, ce qui me permet de pouvoir bien le prendre en photo.

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J’ai réussi quelques photos, voilà qu’il s’envole déjà avec le groupe car quelques motoneiges sont passées.

C’est des oiseaux très farouches, surtout lorsqu’il y a du bruit non loin d’eux.

Je demeure donc à l’intérieur de l’auto ou je sors de l’autre côté, cachée par l’auto afin de ne pas être repérée par ces beaux oiseaux.

La luminosité diminue rapidement, surtout que finalement, il n’y a pas eu la présence du soleil comme c’était supposé.  C’est le temps de mettre fin à ma journée et revenir le coeur remplie de joie d’avoir pu voir ces beaux oiseaux qu’on observe plus facilement en hiver.

Je termine cette belle journée somme toute avec 24 espèces dont 1 lifer.

Je dois me rendre à Québec pour le travail, pourquoi ne pas y aller plus tôt pour faire de la photo dans cette région.

C’est très venteux, on nous annonce de belles rafales de vent, ciel variable, c’est pour moi le temps idéal pour aller voir la chouette épervière à St-Augustin-de-Desmaures.

Je n’y vais pas avec un beau soleil, car elle sera malheureusement appâtée.  J’ai également pensé que les personnes qui l’appâtent depuis un bout, ont assez de photos et elles ont dû passer à autre chose.

Arrivée sur place, effectivement, personne pour l’appâter… ouffffffff.

La chouette se trouve perchée au haut des sapins. Je sors donc mon trépied et je commence à réaliser quelques photos.

Comme c’est un ciel variable, je réussis à prendre ma photo alors qu’elle est un trou légèrement bleu dans le ciel.

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J’ai manqué son envol pour traverser la rue car une madame du voisinage se demandait pourquoi il y avait beaucoup de gens qui venaient.  J’ai eu le plaisir de lui montrer avec mon appareil-photo ainsi que les photos déjà prises le but de ces déplacements, soit la Chouette épervière.

Pendant que je répondais aux questions de cette gentille madame, la chouette en profita pour s’envoler.

Je l’ai retrouvée de l’autre côté de la rue, sur des branches d’arbres beaucoup moins hautes que les sapins.

J’ai eu la chance de la photographier, toujours sans appât, mais plus à ma hauteur.

J’ai eu la possibilité de quelques photos à cet endroit, car elle voulait dormir un peu.  Les plumes bien gonflées afin de la tenir au chaud.

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Elle s’envola de nouveau près d’une voie ferrée.  Comme je n’ai aucune idée si un train passe ou non, j’ai décidé de suivre la route afin d’être plus en sécurité, moins près de la chouette ce qui la rendrait surement moins nerveuse aussi.

Elle luttait contre le vent.  Voici une des photos alors que son regard me fixe droit dans les yeux.  J’ai eu une période de « soleil » et beau ciel bleu durant quelques instants !!

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Cette dernière alors que quelque chose semblait l’intéresser plus bas, ou encore, elle voulait se cacher du vent.

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Quand je suis partie, elle était toujours sur cette branche, près de la voie ferrée. Rencontre inoubliable et heureuse de savoir que lorsque j’ai pris ces photos, au moins, il n’y a pas eu d’appât.  Il y avait un respect des observateurs et autres photographes que moi de cet oiseau.

Une des personnes à qui j’ai parlé à cet endroit m’a indiqué l’emplacement d’un harfang des neiges, pas trop loin d’où je suis.  Je n’ai toujours pas photographié mon harfang des neiges cette année.  Ils sont moins nombreux que les années précédentes.

Je vais donc dans cette direction dans l’espoir de le voir et le photographier s’il n’est pas trop loin.

A mon arrivée, je le repère trop loin dans le champ pour réaliser une photo.  Comme il bouge la tête, je garde espoir qu’il s’approche.

Un monsieur me dit qu’il a vu un photographe mettre ses raquettes afin d’approcher l’harfang des neiges.

Effectivement, dès qu’il s’est approché un peu trop près, l’harfang s’envole dans ma direction !!! Il s’est posé, ou plutôt, essayé de se poser sur l’arbre non loin de moi, sauf qu’avec le vent et son poids, il n’a jamais réussi à être stable et il s’est envolé de nouveau.

Voici la photo que j’ai pris en déséquilibre sur la branche d’arbre qu’il pensait se poser.

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Je me suis dirigée vers l’endroit qu’il s’est envolé, je l’ai repéré sur un poteau près d’une maison, je me suis donc arrêté sur l’accotement de la rue.

A part de me regarder, il a aussi baillé d’où la prise de cette photo.

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Les gens qui restaient dans cette maison sont arrivés en auto et c’est de nouveau l’envol de l’harfang des neiges.

J’ai fait le tour des rangs entourant ce champ pour le retrouver sur un autre poteau.

J’ai demeuré dans l’auto et j’ai fait mes photos en gardant une bonne distance somme toute de cet harfang des neiges.  J’ai donc utilisé mon sac de fenêtre pour stabiliser mon appareil-photo.

J’ai pu le photographier et l’observer à souhait.

Alors qu’il regardait dans ma direction, les yeux grands ouverts, c’est incroyable comment il peut tourner sa tête aussi facilement.

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Il a même pris le temps de faire une sieste.

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Je laissa l’harfang des neiges se reposer.  Il me restait un peu de temps avant la fin de la journée pour essayer de trouver la chouette lapone qui a été vu durant la semaine à l’aéroport de Québec.

J’ai fait le tour selon mes peu de connaissance de cet endroit, mais n’habitant pas à Québec, j’ai pas passé par les bonnes rues ou tout simplement, la chouette lapone n’était plus là.

Il est temps d’aller diner-souper et me rendre à l’hôtel pour me préparer pour le lendemain.

Je suis très heureuse de mes rencontres !!!

Je finis donc cette merveilleuse journée avec 21 espèces dont 1 lifer.

Contrairement à hier, il fait un très beau soleil à l’extérieur, légèrement moins froid, mais quand même très froid à comparer de ce que nous connaissions comme température cet hiver.

Un chardonneret élégant est vu au Parc nature de l’Ile de la Visitation à Montréal.  Ça fait longtemps que je veux voir cet espèce,  donc, tôt le matin, je m’installe à l’endroit qu’il a été mentionné.

Les premiers à se faire voir, c’est les roselins familiers.  Avec le beau ciel bleu, ils sont sur le bout des branches de conifères, j’en profite pour réaliser quelques photos.

Celui-ci a la poitrine si rouge que j’avais même pensé à un roselin pourpré, mais sa tête est trop brune et il a une rayure brune à la base de la queue, c’est donc un familier. J’ai demandé confirmation à des personnes plus expertes que moi.

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Voici la femelle qui n’a pas de rouge sur sa tête et poitrine, mais elle est vraiment mignonne.

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J’ai été à une seconde mangeoire, à mes risques et périls, car avec le verglas, le pont est une vraie patinoire.

Je n’ai pas eu la chance de voir le chardonneret élégant, j’ai donc pris encore une photo du roselin famillier.

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De retour à la première mangeoire, j’ai la chance de faire une photo d’un couple du roselin familier.

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Ce sera donc partie remise pour le chardonneret élégant !!!

Comme il fait très beau, je retourne au barrage du moulin à Laval pour faire des photos du grèbe jougris, entre autre, avec la luminosité du soleil.

J’arrive juste à temps car le soleil est dans le bon angle !!! Cette fois-ci, pas de brouillard sur l’eau, mais étrangement, à cause du froid, la glace qui retient le grèbe jougris à cet endroit, a fondue durant la nuit lui laissant encore plus d’espace pour pêcher.

Voici donc le grèbe jougris sous le soleil.

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Sur cette photo, il a le bec ouvert car il n’aime pas la proximité du garrot à oeil d’or ou du couple de petit fuligule.  Donc, sans émettre de son, il essaie de les tasser de son chemin.

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Après sa période d’entretien de ses plumes, c’est l’étirement où on distingue une de ses pattes.

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Cette dernière alors qu’il retourne vers le courant pour aller pêcher à nouveau, les plumes un peu gonflées.

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Bien entendu, entre les périodes où le grèbe jougris n’était pas là, j’ai pris des photos du garrot à oeil d’or et du petit fuligule.

Voici en premier les photos du Garrot à oeil d’or.

Avec son allure fière, malgré le soleil, les reflets sur sa tête ne ressortent pas beaucoup, j’imagine que c’est à cause de la distance.

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En train de battre des ailes.

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Alors qu’il fait sa parade nuptiale, malgré qu’aucune femelle n’est présente. Photo prise à la fin de la journée, d’où l’ombre sur sa tête et son corps.

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Voici le tour des Petits fuligules.

Le mâle dans le courant en train d’essayer de trouver sa nourriture.

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Alors qu’il se repose près de ce qu’il reste de glace.

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Une photo de la femelle, elle laisse son bec dans l’eau pour essayer de trouver sa nourriture au lieu de toujours plonger.

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Le soleil est de plus en plus bas, il est temps pour moi de les quitter. Si la glace continue de fondre, j’ai peu d’espoir de les revoir à cet endroit car déjà, aujourd’hui, la présence du grèbe jougris se faisait plus rare qu’hier.

Il est temps pour moi d’aller me réchauffer également.

Je suis heureuse d’avoir pu l’observer encore, ça faisait si longtemps que j’espérais cette rencontre !!!

Je termine donc cette magnifique journée avec 19 espèces dont 1 lifer.