Il fait super beau, donc, après le travail, je vais au Parc de la Frayère, à Boucherville, endroit riche en oiseaux et pas très loin de chez-moi.

Alors que les journées allongent, j’ai encore de la luminosité après le travail me permettant ainsi de faire de la photographie d’oiseaux.

Les parulines commencent à arriver lors de la période de migration.

Je réussis donc à photographier la paruline jaune, un beau mâle, sur une branche d’un arbre fruitier.

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Sur cette même branche encore où l’on distingue son petit bec.

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Les merles d’Amérique sont très présents dans ce parc.  Voici la photo alors qu’il est un peu caché parmi les branches d’un arbre très fourni en feuilles, ses plumes toutes gonflées.

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Alors que je suis sur le quai flottant, je vois un carouge à épaulettes sur la branche d’une quenouille.

Je le prends donc en photo car il est très beau dans ce décor.

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Puis arrive un bihoreau gris sur la motte de terre très près du quai flottant.  Je suis très heureuse de les revoir !! 🙂

J’ai connu ce parc justement par la présence très marquée des bihoreaux gris.

Voici une des photos du bihoreau gris, en mode de pêche.

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Comme il n’a pas réussi à prendre un poisson, il s’est envolé vers le foin où il peut se promener plus facilement.

Il a le cou très étiré sur cette photo.  Il ne peut donc pas être plus grand que présentement.  C’est d’ailleurs la première fois que je le vois ainsi !!

Je ne me doutais pas qu’il avait un si long cou finalement.

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Sur cette dernière, alors qu’il revient en mode pêche.

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Je me dirige à un endroit où je peux à l’occasion, observer et photographier des parulines.

Finalement, c’est un viréo mélodieux qui s’y trouve.

Il me laisse un peu de temps pour le photographier.

Le voici, complètement dégagé, sur le haut d’une branche.

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Sur une autre branche alors qu’il se trouve plus à hauteur de mes yeux.

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Alors que j’espère réussir à le photographier de dos ou de côté, dans le ciel, je vois un balbuzard pêcheur qui se dirige sur le marais.

Je quitte alors mon endroit pour aller réussir quelques photos du balbuzard pêcheur, l’oiseau de proie qui est le plus facile à photographier à cette période-ci dans ce parc.

Alors qu’il fait du surplace pour prendre le temps de repérer le poisson qu’il veut prendre.

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Alors qu’il continue à s’approcher de l’eau, les ailes repliées, son regard continuant de bien fixer où il prendra son poisson.

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Après avoir attrapé son poisson et qu’il réussit à sortir de l’eau avec sa proie dans ses serres.

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C’est vraiment impressionnant de le voir pêcher ainsi.  Repérant sa proie en faisant du surplace, plongeant à toute allure en rentrant dans l’eau, battant fortement des ailes pour enlever l’eau sur ses ailes et en ressortir avec le poisson dans ses serres. Ce qui lui permet par la suite de prendre de l’altitude et aller porter son poisson dans son nid.

C’est un moment magique de pouvoir observer un tel comportement d’un oiseau.

J’espère toujours qu’il ne prendra pas une proie trop lourde pour l’empêcher de remonter et s’envoler avec.

La lumière diminue rapidement, quelle belle soirée !!!

Je termine donc ces quelques heures de photographie, après le travail, avec 89 espèces dont 7 lifers.