Je me lève le 11 janvier, et c’est très grisâtre dehors. Ils annoncent de la neige en après-midi.

Ça m’a pris un bout à me décider et finalement, je n’ai que 2 jours par semaine pour faire de la photo, je ne veux plus laisser Dame nature me gâcher ces journées, à moins bien entendu, de pluie, de tempête de neige ou verglas !

Donc, je me rend à Mirabel, où la luminosité devrait être belle puisque ça fait quelques jours qu’il neige un peu (de 1 à 3 cm).

J’ai bien fait, car en arrivant, j’ai l’immense bonheur d’avoir des perdrix grises devant moi, elles sont 4 et comme je suis la seule photographe, j’arrête l’auto de l’autre côté de la rue et je commence à les photographier.

Elles sont très naturelles, elles n’ont pas réalisées ma présence !

Ce qui me permet de faire mes plus belles photos, et très difficile d’en sélectionner que quelques unes.

Celle-ci est très spécial, car elle est dans le champ et on ne distingue pas l’arrière-plan du sol car je n’ai pas de soleil pour faire de l’ombrage sur la neige. De plus, elle venait de se secouer les plumes.

Perdrix grise

Celle-ci, tout simplement parce que nous pouvons très bien distingué son bout de queue d’une couleur tellement rousse !

Perdrix grise

Cette perdrix mâle n’était pas très loin de quelques sapins et cèdres, la composition était trop belle pour passer à côté

Perdrix grise

Et bien sur, on ne peut pas séparer un couple qui était bien au repos sur la neige, tout gonflé pour bien se tenir au chaud.

Perdrix grise

Alors que j’étais concentrée sur les perdrix grises, à un moment donné, il y a une dizaine de pigeons bisets qui arrivent au sol.

J’ai à peine le temps de faire 3 photos, que déjà, ils s’envolent tous vers une autre ferme.

Voici une photo que j’ai malgré tout eu le temps de réussir.

Pigeon biset

En continuant le chemin, c’est un harfang des neiges qui est sur le toit d’un bâtiment de ferme qui capte mon attention.

Bon, le ciel n’est pas très beau à l’arrière, mais je réussis à faire des photos sans brûler le gris du ciel.

Harfang des neiges

Au bout du rang, c’est habituellement l’endroit par excellence où les plectrophanes des neiges se réunissent et nous donne l’occasion de réaliser de jolies photos.

Ce fut le cas, mais ils étaient très craintifs.  Sur le lampadaire au bout du rang, se tenait un harfang des neiges (je ne l’ai pas photographié car il était contre-jour), donc, au moindre mouvement ou bruit, ils se rassemblaient tous collés ensemble dans le champ.

J’ai fait quelques photos, mais ensuite, je les ai laissés tranquille.

Encore là… sans ombrage sur la neige, c’était assez spécial pour le résultat des photos.

On reconnait à peine qu’ils sont sur un banc de neige !

Plectrophane des neiges

Et la pose fière de cet oiseau

Plectrophane des neiges

Cette dernière a été pris dans le champ, sans ombrage, et le champ d’une telle blancheur, c’est vraiment à peine si on distingue le sol de l’arrière-plan.

Plectrophane des neiges

En quittant les plectrophanes des neiges, j’ai eu le temps de faire 2 photos de cette corneille d’Amérique.

Très farouche, contrairement aux corneilles que j’ai chez-moi !

Ma photo n’est pas si wow, mais bon… je l’ai photographié, j’aurai la chance de me reprendre pour améliorer cette espèce.

Corneille d'Amérique

Ma dernière surprise, non la moindre, ce fut des dindons sauvages !!

Je n’en avais jamais vu dans ces champs, depuis le temps que je m’y promène en hiver, jamais en été.

Ils étaient loin dans le champ. En plus, il y a une piste de motoneiges, à chaque fois qu’une passait, les dindons se retiraient davantage en profondeur dans le champ.

Voici la photo que j’ai réalisé, mais c’est certain que je vais y retourner et attendre ma chance de mieux les photographier.

Dindon sauvage

C’est ma première fois où j’ose faire de la photographie par temps grisâtre. J’avoue que je suis contente de certains résultats obtenus.

C’est certain que je vais toujours préférer une journée ensoleillée qu’une journée grisâtre pour faire mieux ressortir la couleur des oiseaux, mais certains oiseaux comme le plectrophane des neiges ou encore la perdrix grise, le résultat est loin d’être négligeable .

Je reviens donc heureuse, puisque finalement, j’ai pu faire de la photo, j’ai passé une merveilleuse journée dans la nature avec de belles surprises.

Je finis donc avec 16 espèces. 🙂