J’ai une petite matinée pour faire de la photo, donc, je décide d’aller à un endroit près de chez-moi.

Ces jours-ci, il y a beaucoup d’oiseaux qui arrivent pendant la période de migration.

En commençant ma tournée, c’est une belle paruline à gorge orangée qui débute cet avant-midi de photo !! C’est un lifer pour moi, je n’avais jamais eu l’occasion de voir cette paruline.

Ma journée commence très bien ! 🙂

Paruline à gorge orangée

 

J’ai réussi une autre photo, mais elle s’est cachée quelque peu le visage derrière une feuille.

Je suis vraiment très contente d’avoir pu la photographier alors qu’elle ne se tenait pas trop haute dans l’arbre.

Dans le même coin, c’est une moucherolle tchébec qui accepte de se faire photographier.  Elle est bien trop belle pour ne pas prendre quelques clichés.

Moucherolle tchébec

Je suis gâtée par sa présence, je n’avais jamais réussi à la prendre en photo avant cette année.

J’avais eu la chance de l’entendre chanter, mais dès que je réussissais à la voir, elle s’envolait avant même que je puisse l’observer.  Donc, de pouvoir la prendre si belle cette année… je suis très heureuse.

Puis c’est l’arrivée des parulines à croupions jaune.

Mes plus belles photos de cet espèce sont celles que j’ai pu prendre au Cap Tourmente, en mai 2013, bien que celle-ci, je suis heureuse d’avoir réussi à la photographier.

Paruline à croupion jaune

 

Bien entendu, le merle d’Amérique se laisse photographier à souhait. Ses bébés ont déjà quittés le nid en passant.

Faut dire qu’avec toute la nourriture qu’ils ont reçus, c’est pas surprenant qu’au bout de ce court lapse de temps, ils sont déjà capable de s’envoler.

Merle d'Amérique

 

En prenant la piste cyclable, j’ai eu la chance de voir des goglus des prés, sauf que j’étais contre-jour, et comme ces oiseaux sont très farouches, je n’ai pas eu l’occasion de les dépasser pour les prendre dans la bonne direction.

Je sais qu’ils sont plusieurs, j’aurai donc une chance de revenir à un moment donné, avec un meilleur éclairage.

J’ai pu cependant photographier un vacher à tête brune.

Je n’avais pas revu cet oiseau depuis le temps où j’étais au négatif.  Numériquement parlant, c’est un lifer !! 🙂

Vacher à tête brune

 

C’est ce qu’on appelle un oiseau parasitaire, dans le sens que cet oiseau n’a pas la fibre maternelle du tout.

Cet oiseau ne fait pas de nid, et pond directement dans le nid d’un autre oiseau, tel qu’un bruant, pour ne nommer que celui-ci.

Le bruant fait la couvaison, et les multiples voyages pour les nourrir alors que ce ne sont même pas leurs bébés.

J’avais eu l’occasion de voir justement un bruant nourrir un oisillon tellement plus gros que lui, sans avoir pu l’identifier.

L’an passé, ‘on m’a raconté ce que les vachers à tête brune faisaient,  je vais pouvoir trouver un nom à ces immatures que je n’arrivais pas à identifier, puisque je me fiais aux parents, mais que finalement, ils n’ont rien en commun.

Je suis bien contente d’avoir pris quelques heures ce matin pour faire de la photographie.  Je n’aurais pas eu mon lifer, et tous ces beaux oiseaux.

Je termine donc cette journée avec 60 espèces depuis le début de l’année dont 13 lifers.

 

 

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